;
Mai
7
2012

Fab's Live, E03 - Skrillex

skrillex

On enchaîne sur un troisième épisode de Fab's Live qui, en fait, en regroupe trois !

Skrillex, 27/04/2012 Zénith - Paris

Skrillex, 20/04/2012 Zénith - Strasbourg

Skrillex, 27/04/2012 Social Club - Paris

Et oui, vous me direz : "Deux dates en deux semaines, mais tu dois être un grand fan !". Et pourtant non, mais, un certain Olivier a réussi à me faire apprécier le dubstep et j'ai eu l’occasion d'aller aux deux concerts, donc pourquoi se priver ?

Je vais principalement vous parler de celui de Paris car c'est celui dont je me souviens le mieux ! 😛

C'est parti avec Pretty Lights pour la mise en jambe, un DJ qui vogue entre le trip-hop, le dubstep et l'electro , je vous conseille de jeter un œil à sa reprise de Time de Pink Floyd juste ici.

Skrillex entre enfin en scène après un long compte à rebours de cinq minutes permettant de faire monter la sauce.

Tout commence très vite avec le très bon Breakn' a Sweat auquel certains membres des Doors ont participé. Par contre, ne vous attendez pas à un vrai Cover de Light My Fire des Doors, hormis le "Come on babby, light my fire" que l'on peut entendre et qui rappelle le tube de ce groupe de rock.

 

 

Le décors est planté, cinq à six poteaux de 4 mètres de hauts de chaque côté de la table du DJ. Le tout permet de projeter des vidéos tout le long du concert. L'artiste possède une combinaison permettant de retransmettre ses mouvements à un mannequin pouvant prendre la forme tantôt d'un squelette tantôt d'un humanoïdes ou d'autres êtres improbables projetés derrière lui.

La mise en scène suffit donc pour un concert de ce type. L'ambiance monte très vite au Zénith, Skrillex enchaîne ses mix, dont un ayant des airs de reggae que j'affectionne particulièrement, le voici :

 

 

Après toutes ces belles paroles, le point noir arrive. Et oui, même si la salle est surchauffée et si les slams sont monnaie courante, il y a un hic.

En effet, on se rend très vite compte que la grande majorité des tracks ne sont pas des mix, mais les copies identiques de ses albums sans aucune modification. Alors oui, il y a une table de mixage, un Mac...

Mais Skrillex ne se contente presque que de danser sur sa musique, fumer des clopes et boire une bières. On a une malheurese impression que tout est pré-mixé et que ce "DJ" n'a qu'à tourner quelques boutons (pour le style ?). Comparé à sa première partie, où certains DJ que j'ai pu voir en concert Skrillex est à un niveau en dessous.

Avant la fin du live le public chauffé à bloc acceuille le tube qu'il attendait :

 

 

A noté que pour les trois concerts la setlist était quasiment identique. Le live de Strasbourg était cependant moins long et le décor moins présent. Le concert au social club (boîte de nuit parisienne), était bien plus petit en taille mais avec une ambiance encore plus grande.

 

Les + :

  • Les tracks Skrillex
  • L'ambiance de la salle
  • La qualité du son

Les - :

  • Le manque d'improvisation
  • Trop de ressemblance aux albums

 

P.S. : Pas de vidéo live malheuresement içi. Impossible d'en trouver ayant un bon son, si vous y arrivez je suis preneur !

2 Comments + Add Comment

Leave a comment