PROJET AUTOBLOG


Reflets

Site original : Reflets

⇐ retour index

We asked the best legendary hackers what their reaction was after seeing Matrix

Thursday 23 December 2021 à 15:38

Here is a movie that left no one unmoved, especially in the infosec...

As the latest Matrix movie hits theaters and the Internet, we asked some legendary hackers what they felt when they saw the first episode.

Matrix Resurection

There are a few people in the world of computer security who have made history and whose contribution is little known to the general public. They have made history, either because they have discovered important flaws, or because they have contributed to awareness, or because they are, often in the shadows, at the origin of essential companies in this field. They were also behind legendary hacker groups in the mid-90s, such as the Cult of the Dead Cow, L0pht, ADM, w00w00, etc. We had told part of their story in several articles. As the last Matrix opus arrives in theaters and in the videoclubs peer to peer networks, it seemed nice to ask them what was their memory of the first episode of the saga. When did they see it, what was their reaction? In Matrix Resurrections, the characters are propelled 20 years later (actually more). For the world of hackers, twenty-two years have passed since the release of Matrix in 1999, a real eternity in Internet time. In this time frame, members of these groups have created Napster, Veracode, Qualys, Whatsapp, you name it...

Personally, I saw Matrix on video-on-demand at the Alexis Park hotel during Defcon in 1999. I remember thinking that the Matrix movie was a kind of allegory. I saw a kind of similarity between the Matrix where what you see is different from what is really there and the emerging world of the internet. A world that would connect all computers and in which some journalists or blissful "experts" saw something like...

On a demandé aux meilleurs hackers quelle avait été leur réaction après avoir vu Matrix

Thursday 23 December 2021 à 15:38

Voilà un film qui n'a laissé personne de marbre, surtout dans ce milieu...

Alors que le dernier opus de Matrix déboule dans les salles et dans tous les vidéoclubs des Internet, nous avons demandé à quelques hackers de légende ce qu'ils avaient ressenti lorsqu'ils avaient vu le premier épisode.

Matrix Resurection

Il y a dans le monde de la sécurité informatique quelques personnes qui ont marqué l'histoire et dont le grand public soupçonne peu l'apport. Ils ont marqué l'histoire, soit parce qu'ils ont découvert des failles importantes, soit parce qu'ils ont contribué à la sensibilisation, soit parce qu'ils sont, souvent dans l'ombre, à l'origine d'entreprises essentielles dans ce domaine. Ils étaient également à l'origine de groupes de hackers légendaires au mitan des années 90, comme le Cult of the Dead Cow, L0pht, ADM, w00w00, etc. Nous avions raconté une partie de leur histoire dans plusieurs articles. Alors que le dernier opus de Matrix arrive sur les écrans de cinéma et dans les vidéoclubs réseaux de peer to peer, il nous a semblé amusant d'aller leur demander quel était leur souvenir du premier épisode de la saga. Quand l'avaient-ils vu, quelle avait été leur réaction ? Dans Matrix Resurrections, les personnages sont propulsés 20 ans plus tard (en fait plus). Pour le monde des hackers, vingt-deux ans se sont écoulés depuis la sortie de Matrix en 1999, une véritable éternité en temps Internet. Dans ce laps de temps, des membres de ces groupes ont créé Napster, Veracode, Qualys, Whatsapp, on en passe...

Personnellement, j'ai vu Matrix en vidéo à la demande à l'hôtel Alexis Park pendant Defcon en 1999. Je me souviens avoir pensé que le film Matrix était une sorte d'allégorie. Je relevais une sorte de similitude entre la...

Ce que les services de renseignement disent de la communauté tchétchène en France

Wednesday 22 December 2021 à 13:11

Reflets dévoile une note de la DGSI réalisée après l’assassinat de Samuel Paty

Les policiers expliquent comment la communauté nord-caucasienne s’est radicalisée après les deux guerres en Tchétchénie et la création de l’Émirat islamique du Caucase. Ils montrent comment le conflit irako-syrien et la création de l’État Islamique va être l’occasion de cette internationalisation du djihad caucasien. Depuis 2018, sept attentats ou projets terroristes ont impliqué des personnes d’origine tchétchène sur notre territoire.

Abdoullakh Abouyezidovitch Anzorov, l'assassin de Samuel Paty

Abdoullakh Abouyezidovitch Anzorov, le terroriste qui a assassiné Samuel Paty, était d’origine Tchétchène. Né le 12 mars 2002 à Moscou, il avait la nationalité russe et vivait en France depuis douze ans. Il bénéficiait du statut de réfugié. Dans le cadre de l’enquête, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) est amenée à éclairer les magistrats sur la radicalisation au sein de la communauté tchétchène. Elle produit une note datée du 18 octobre 2020 intitulée «Éléments issus de notre documentation opérationnelle relatifs à la mouvance islamiste nord-caucasienne et la menace terroriste qu'elle véhicule en France».

La diaspora nord-caucasienne en France est constituée de 20.000 à 40.000 personnes, majoritairement originaires de Tchétchénie et, dans une moindre mesure, du Daghestan. Ce sont les deux conflits de Tchétchénie (1994-1996 et 1999-2009) qui ont engendré une forte vague d'immigration nord-caucasienne vers l'Europe occidentale, notamment en direction de la France. Les autres États les plus concernés par cette vague migratoire sont l'Autriche, la Belgique et l'Allemagne.

De la cause indépendantiste au djihad international

C’est le premier conflit en Tchétchénie qui a entraîné un phénomène de radicalisation islamiste au sein des séparatistes demandant l’indépendance de leur pays. La proportion d'islamistes radicaux au sein de la rébellion s’est accrue notamment sous l'influence du prestige de l'émir Khattab, un vétéran du...

Macronie : pas en campagne mais déjà en guerre

Tuesday 21 December 2021 à 11:05

Le parti présidentiel veut récupérer le nom de domaine enmarche2022.fr.

En Marche n'a pas apprécié que cette adresse soit utilisée par une maison d'édition publiant les albums du dessinateur Allan Barte, dédiés au quinquennat d'Emmanuel Macron. Le parti a lancé une procédure pour récupérer ce qu'il estime lui appartenir de droit. Pas très Charlie tout cela…

Dessin de Allan Barte - © Ant Éditions - Allan Barte

« Le fait de ne pas être en campagne, aujourd'hui pour nous, ce n'est pas un avantage, c'est un inconvénient », expliquait pas plus tard que le 16 décembre Gabriel Attal, l'inénarrable porte-parole du gouvernement. Et pourtant... Côté En Marche, le parti présidentiel, on s'énerve, justement, de ne pas être propriétaire d'un nom de domaine qui fait très « campagne ». Ant Éditions vient de recevoir une demande très formelle de sa part, via l'AFNIC, visant à récupérer (quoi qu'il en coûte ?) un nom de domaine enregistré il y a deux ans : enmarche2022.fr. « On avait acheté le nom de domaine en juin 2019. Il y a un côté humoristique, c'est un site parodique, c'était tout à fait dans la thématique des bouquins, explique à Reflets Anthony Roux, le responsable de la maison d'édition. Ils nous auraient appelés pour demander gentiment, ça aurait été vite. On le leur aurait rendu », poursuit-il.

Mais le parti d'Emmanuel Macron a préféré passer par la très officielle plateforme Syreli de l'AFNIC qui permet de régler les différents sur les noms de domaines. Il a fait rédiger un argumentaire de 9 pages par un avocat, il fallait bien cela...

Antony Roux s'étonne d'un branle-bas de combat lancé à l'approche de la présidentielle : « On avait pris ce nom de domaine parce que la question, pour cette collection de bouquins d'Allan Barte qui dépeignent chaque année du quinquennat, c'était : qu'est-ce qu'on fait en...

Menaces sur la réduction des risques en toxicomanie

Monday 20 December 2021 à 10:28

La ville d'Aubervilliers vient d'exiger le démontage d'un distributeur de pipes à crack

Karine Franclet, la maire UDI de cette commune de Seine-Saint-Denis, a fait enlever le 15 décembre un distributeur de matériel de l'association Safe. Elle envisage de demander également le retrait de deux autres automates d’échanges de seringues. Ce coup politique illustre les menaces permanentes contre la prévention en direction des consommateurs de stupéfiants. La Région Ile-de-France a également diminué drastiquement les subventions pour ces associations.

Distributeur de pipes à crack d'Aubervilliers avant démontage - Association Safe

La politique de santé de réduction des risques en direction des usagers de drogues est toujours sur un fil. Elle est une variable d’ajustement facile de politiques en mal de coups d’éclat. Les consommateurs de stupéfiant sont une cible de choix et défendue par peu de monde, essentiellement les acteurs associatifs en charge de les accompagner. Pourtant, les études ont montré l’importance des politiques de prévention et son efficience, y compris sur le plan budgétaire. Une personne atteinte du Sida ou d’hépatite C revient beaucoup plus cher au système de santé que ne coûte la prévention, sans compter le coût social, les arrêts de travail par exemple.

Dernière attaque en date contre la réduction des risques, la manœuvre de la ville d’Aubervilliers et de sa maire, Karine Franclet (UDI), qui a fait démonter le 15 décembre un distributeur de matériel pour les usagers de crack. Et la menace pèse toujours sur deux automates d’échanges de seringues. Tout commence le 24 septembre. La préfecture de police de Paris lance à la demande du ministre de l'Intérieur une évacuation des consommateurs de crack installés dans les secteurs des Jardins d'Eole et de Stalingrad. Ils sont de fait déplacés vers le département voisin, la Seine-Saint-Denis.

Immédiatement, Karine Franclet, maire UDI d'Aubervilliers, monte au créneau. Elle se dit «très en colère qu'Anne Hidalgo et le gouvernement prennent la Seine-Saint-Denis pour une poubelle».

Un mur, rebaptisé «le mur de la honte par...