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La guerre des levants : épisode V – La République contre-attaque (Cham Wars, episode 5)

Thursday 26 February 2015 à 13:32

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Vous êtes restés sur votre faim lorsque l’épisode IV s’est terminé, et c’est bien compréhensible. Le suspens était à son comble : les rebelles de Syria VII allaient-ils parvenir à faire tomber l’ignoble dictateur Bachar-el-Bachar ? Les armes de destruction massive utilisées par le monstre de Damas contre sa propre population allaient-elles signer la fin de son règne grâce à l’intervention massive de la République ? Les scénaristes ont laissé passer du temps, se sont creusés la cervelle pour parvenir à une suite crédible qui respecte une certaine logique, et qui surtout, ne mette pas en cause les fondements du scénario d’origine. Voici donc la suite du scénario, et bien entendu, tout ça n’est que le fruit de l’imagination débordante des plus grandes équipes d’Hollywood.

Un nouveau monstre voit le jour

Une créature originaire des confins de l’univers est arrivée avec son armée, de façon concomitante, sur deux planètes voisines : Irak 1, une planète hostile et désertique mais aux riches sous-sols, et Syria-VII, « la perle du système du Levant ». Cette créature est redoutable. Son nom est Daesh. Son visage apparaît sur les circuits de communication de la République et fait frémir de terreur les habitants de tous les systèmes connus. La créature Daesh possède donc une armée, mais a réussi — grâce à ses sombres pouvoirs du côté obscur de la Force — à rallier à elle une partie des forces rebelles anti Bachar-el-Bachar.

imagesMince. La République, atterrée, voit les deux planètes se faire partiellement envahir, et des crimes atroces se perpétrer à l’encontre de leurs populations. Les sénateurs de la République ne savent que faire, sachant que si la République a longtemps conservé de bon rapports avec Bachar-el-Bachar, il est désormais un ennemi (information soigneusement entretenue par les info-spec de la République qui rappellent sans cesse que le dictateur de Syria VII a toujours été un ennemi de la République, mais ces précisions seront effacées du scénario final). Le problème reste que les rebelles anti Bachar-el-Bachar, anciennement amis de la République, participent désormais aux atrocités de l’armée de Daesh, l’immonde créature tentaculaire intergalactique. Alors que Bachar-el-Bachar, lui, lutte contre la créature Daesh et ses armées… La République est désarçonnée.

La République contre-attaque

Le sénateur Obama-H de la planète America-2 (souvent surnommée la géante) décide d’envoyer une flotte de combat d’intervention rapide sur Irak-1, en accord avec l’ensemble des représentants des autres planètes de la République. Il est difficile d’intervenir sur Syria VII, parce que… parce que c’est difficile, et ce mystère restera presque complet tout du long de l’épisode, mais la diplomatie d’America-2, active auprès du monstre de Damas n’y est peut-être pas pour rien. Après tout, l’Ogre de Syria VII combat lui aussi le monstre Daesh…

Image tirée de la bande-annonce de "Star Wars : The force awakens"

Sur France-24, une petite planète agricole dirigée par le débonnaire sénateur Hollandos (un sénateur pourvu d’un unique pouvoir, mais très étonnant, lui permettant de faire pleuvoir sur n’importe quelle planète, de n’importe quel système solaire), les préparatifs pour le combat vont bon train. Des chasseurs X-Rafale V3 sont envoyés pour soutenir les escadrons d’America-2, accompagnés par un destroyer de type CH-dG-X58. La guerre bat son plein. Des tribus Pershmargas (les habitants du nord de la planète Irak-1) viennent soutenir au sol les chasseurs de la République, des cités sont prises par les armées de Daesh, reprises par la République et les Pershmargas, appelés aussi les guerriers kurdoïdes…

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Diplomatie secrète et manipulations politiques

La dernière partie de l’épisode V est beaucoup plus sombre et feutrée : loin des combats héroïques des pilotes de la République et des guerriers kurdoïdes d’Irak-1 — luttant pour la liberté et combattant le mal — de discrets émissaires de la République palabrent dans les couloirs du palais de Bachar-el-Bachar. On apprend grâce à des espions que des detroyers de classe 1 sont vendus par le sénateur Hollandos de France-24 à la petite planète théocratique Saoudia, dans le système Wahaabit.

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Mais aussi que des réceptions sont organisées avec Qatar-Quatar, du système des frères… qui bien qu’ennemi de Saoudia, cherche aussi à prendre la place de Bachar-el-Bachar et finance des rebelles pas toujours très nets. Ces planètes sont pourtant dénoncées comme étant des soutiens de l’immonde Daesh.

Et c’est là qu’on découvre que le Daesh ne vient pas vraiment des confins de l’univers, mais est en réalité une créature nourrie et protégée au sein du système Whaabit, grand ennemi de Bachar-el-Bachar. La République ne peut pas rompre ses relations diplomatiques avec le système Whaabit : une grande partie de son énergie est dépendante de ces planètes, comme avec le voisins des systèmes frères, très riches, et permettant à la République de se maintenir économiquement. Il faut pourtant trouver des solutions.

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America-2 a réussi à se libérer un peu de sa dépendance énergétique, provisoirement, et cela laisse un peu de marge de manœuvre au sénateur Obama-H. Mais que faire avec Bachar-el-Bachar ? Dans les couloirs de son palais, de nombreux émissaires se croisent, le visage camouflé par les capuches de leurs longues capes de velours, et les rumeurs les plus extravagantes circulent jusque dans les cercles politiques les plus hauts de la République. Les armées de Daesh seront-elles défaites ? Avec l’aide de Bachar-el-Bachar ? La République est-elle proche de son écroulement comme certaines planètes extérieures le laissent entendre ? Un Empire tenu d’une main de fer par l’un des sénateurs, complotant en secret va-t-il voir le jour ? Pourquoi certaines planètes amies de Syria VII sont-elles muettes, alors que leur puissance de feu semble aussi importante que la République ? Une guerre totale se prépare-t-elle ? Pourquoi le pouvoir de la Force ne se manifeste-il pas ?

Vous le saurez dans le prochain épisode : La guerre des levants : épisode VI – Le retour de Bachar-el-Bachar (Cham Wars, episode 6)

Spoil : un nouveau personnage va apparaître dans ce nouvel épisode, le machiavélique Gouverneur Pal-Poutine, un Sith aux pouvoirs terrifiants.

Defcon 1999 retour vers le… passé

Tuesday 24 February 2015 à 19:04

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Defcon est probablement le rendez-vous des hackers à la fois le plus couru et le plus ancien (première édition en 1993). On en est désormais à Defcon 23. L’événement, à Las Vegas réunit désormais 14.000 personnes. Un très beau documentaire auquel à participé Eddie Codel (@ekai) a été réalisé sur ce qui est devenu un phénomène.

Nous vous présentons ici quelques photos de Defon7 (1999), lorsqu’il y avait beaucoup moins de monde, lorsque ADM piratait le serveur de Defcon depuis une chambre de l’hôtel Alexis Park, lorsque w00w00, Rhino9, etc, étaient encore des groupes actifs.

RFP, à qui tous les script-kiddiots doivent, sans le savoir, leur SQL injection à 2 cents d'euro Vacuum, de l'équipe Rhino9 et RFP en discussion avec des fans Vacuum, de l'équipe Rhino9 et RFP en discussion avec des fans Capture the flag : concours de hack Concours de hack Concours de hack Concours de hack Concours de hack concours de hack Petit détournement de logo Dildog présente BO2K BO2K était considéré par l'industrie comme un cheval de Troie Pour le Cult of the Dead Cow, c'était un outil d'administration à distance... ... qui faisait la même chose que ceux vendus par l'industrie Kevin Poulsen venait de sortir de prison... Il était venu avec son avocate Jennifer Granick ... Kevin Poulsen, chroniqueur à Wired est aussi co-auteur avec Aaron Swartz de SecureDrop, un outil pour sécuriser les échanges entre les journalistes et leurs sources Le show du Cult of the Dead Cow, un événement à ne pas manquer Le show du Cult of the Dead Cow, Le show du Cult of the Dead Cow, Le show du Cult of the Dead Cow, Grand Master Ratte, l'un des fondateurs du Cult of the Dead Cow Grand Master Ratte, Grand Master Ratte, A droite, Dr. Mudge, du groupe L0pht et du cDc Phil Loranger, en charge à l'époque de la sécurité des réseaux de l'Armée américaine Spot the FEDs... Si vous pensez que votre voisin est un agent, dénoncez-le et vous gagnerez un T-Shirt. Celui-ci appartenait à la NSA Ceux-ci appartenaient au FBI Priest, le gentil organisateur de Defcon (mais à ne pas énerver) en conversation avec l'agent du FBI Spot the FED, toujours A l'époque, Defcon se tenait à l'hôtel Alexis Park. Les anciens en parlent encore avec des trémolos dans la voix...

Radio Reflets #6 : Journalisme d’investigation et monde de la finance

Monday 23 February 2015 à 18:01

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#RadioReflets6 - mercredi 25 février 2015.

Téléchargez le podcast

Format OggFormat mp3

Le thème :

Pour sa sixième émission de radio, Reflets va tenter de comprendre comment un homme peut sacrifier sa vie « normale » pour publier une information. Des livres, quelques centimètres d’épaisseur, mais au contenu combien explosif, qui mettent en accusation le petit monde feutré de la finance. Ces livres vont déclencher une attaque sans précédent contre son auteur, qui devra essuyer des procès en cascade, des déstabilisations de la part de ses  confrères. Comment survit-on à un tel maelstrom ? Le prix à payer était-il trop élevé ? Ces livres ont-ils eu l’effet escompté ? A quoi ressemblera demain le journalisme d’investigation ?

L’invité : Denis Robert. Journaliste d’investigation (Actuel, Libération), romancier, artiste plasticien, auteur de documentaires, de BD.

Animateurs : Drapher, Kitetoa

Technique et programmation musicale : Epimae.

Playlist musicale :

morceau 1 : Earworm par Jaief et Asong durée 3’30
https://www.jamendo.com/fr/track/1169943/earworm

Morceau 2 Crossing your heart de DOMENICO durée 3’50
https://www.jamendo.com/fr/artist/374510/domenico

morceau 3 : fuck it par THE DADA WEATHERMAN durée 4′
https://www.jamendo.com/fr/track/1194316/fuck-it

Le flux audio est assuré par Tryphon

Hashtag : #RadioReflets6

La date : le mercredi 25 février 2015, de 19h à  à 20h15.

Malaise moderne et réductionnisme intellectuel : les clés sont sous le paillasson

Sunday 22 February 2015 à 21:56

Pour l’observateur qui tente de prendre un peu de recul, cette époque est caractérisée par quelques notions fortes, dont l’une est le réductionnisme intellectuel. Petite tentative d’explication du syndrome post-moderne pouvant expliquer en partie le malaise généralisée de nos sociétés déclinantes, abrutissantes et toujours plus technologiques.

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Du « Tous Charlie » aux grandes déclarations vociférantes sur l’islamo-fascisme, en passant par les analyses à l’emporte-pièce sur l’état de la République ou de l’islam, qu’il soit de France ou d’ailleurs, un syndrome revient sans cesse. Le syndrome du réductionnisme. Si la théorie de la cause unique, déjà traitée sur Reflets peut s’approcher du concept de réductionnisme intellectuel, ce dernier, bien plus vicieux, est beaucoup plus répandu que le premier.

Pas mal de suffisance…

Nous vivons dans des sociétés riches (même si elles tendent à créer de plus en plus d’exclusion ainsi qu’une forme de sous-prolétariat). Mais les habitants d’une partie importante de ces pays riches et occidentaux sont « éduqués », (disons qu’il vont à l’école jusqu’à au moins 16 ans et y récupèrent des recettes qu’ils ctrl-c et ctrl-v), mangent à leur faim (mais mal), sont soignés à peu près correctement, et possèdent souvent un véhicule personnel, ainsi qu’un objet incontournable : le téléviseur. Une grande majorité y ajoute un ou plusieurs ordinateurs, une connexion Internet, des tablettes et autres accessoires technologiques numériques.

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En 2015, dans ce contexte, les experts d’à peu près tout, sont partout : n’importe quel imbécile n’étant presque pas sorti de chez lui — et qui auparavant développait ses théories à deux francs au comptoir du bar (ou pas) et s’engueulait avec ses potes  — est désormais en ligne. Sa parole se répand sur les forums, sous forme de commentaires sur les sites d’informations, des blogs, sur Facebook, Twitter, et autres outils de propagande réseautage social. La différence, c’est qu’avant, on savait que « Patrick était un gros con qui ne connaissait que dalle à rien — mais avait pourtant un avis sur tout » — alors qu’aujourd’hui, Patrick peut se prendre pour un spécialiste de géopolitique, d’économie, de sociologie, en laissant entendre qu’il en sait un rayon. Notons que Patrick est un exemple, et les « Patrick » ne devraient pas se sentir visés, normalement. Que se passe-t-il quand une majorité de la population peut accéder en deux clics, 30 minutes d’émission, ou 5 minutes de reportage à plein d’informations, sur plein de sujets différents ? La population a l’impression de « savoir ». D’en savoir un paquet. D’être sacrément bien membrée coté « connaissance des choses et du monde ». Et là, ça devient légèrement coton.

Réduction avant de lier la sauce

La grande tendance, qu’elle soit du côté des politiques, des éditorialistes, ou du grand public (qui a tendance à mimétiser ce qu’il voit sur ses écrans) est de réduire. Réduire ? Mais réduire quoi ? Tout. Absolument tout. Le but est de parvenir au plus petit dénominateur commun. Faire d’un sujet complexe, obscur, emplis d’interrogations, de points non résolus, quelque chose de simple, transparent, et évident est devenu le standard moderne. Ce principe s’applique à tout. Et surtout, une fois le sujet réduit à la compréhension d’un enfant de cours élémentaire, il faut pouvoir le généraliser, en faire une sorte de hochet qui peut s’appliquer ailleurs, en d’autres temps, ou pour d’autres sujets qui paraissent similaires.

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Le cas de l’islamisme est un cas d’école. D’une mouvance politique et religieuse multiple, complexe (il existe plusieurs islamismes, etc), on en arrive au djihadisme, puis à l’islamo-fascisme, pour ne retenir qu’une seule chose : des images chocs de tueurs assoiffés de sang qui égorgent leurs otages devant des caméras. Ces « islamo-fascistes » — comme les médias et une partie des politiques ont décidé de les nommer — sont Arabes. Ils sont aussi, paraît-il, « islamistes ». Donc aussi musulmans. Donc, des arabo-musulmans. L’arabo-musulman, et l’islam pourraient-ils devenir, par cet effet de réduction, des sortes de nazis religieux, ayant débuté une guerre de civilisations à l’encontre de l’Occident ? Difficile à avaler comme théorie… C’est pourtant, en pointillé, ce qui est en train de se jouer, d’infuser dans les esprits d’une part importante de nos compatriotes. Sans aucune espèce de honte, ni aucune conscience de l’absurdité de la démarche intellectuelle.

A quoi cela sert-il ?

Regarder la « big picture » et tenter de creuser dedans n’est pas confortable, parce qu’un ensemble complexe, aux racines historiques pleine de méandres, de succession d’événements politiques douteux ne peut vous donner la clef définitive sur un sujet. Vous n’avez pas la « Vérité », parce que vous comprenez… que vous ne comprenez pas tout, et qu’il n’y a pas d’un côté les gentils et de l’autre, les super méchants.

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Mais si par contre, vous avez un besoin important de vous rassurer, de croire, de vous convaincre d’avoir compris les choses, et de détenir au final une ou plusieurs vérités, la technique de la réduction est parfaite. Et c’est celle qui est massivement choisie aujourd’hui par des populations — très peu instruites en fin de compte — mais qui se gorgent d’informations. Et s’instruire n’est pas la même chose que s’informer. Lire une fiche Wikipedia ne remplace pas la consultation d’ouvrage de fonds. Mais en réduisant les concepts grâce à une information synthétique et rapide d’accès, permet un rassurement. Et c’est à cela, avant tout, que sert la réduction. Se rassurer sur sa compréhension du monde. Sur sa capacité à juger de ce qu’il advient, de ce qui se trame, pour ne pas se sentir trop largué.

Tous des Zemmour, des Valls, des Filkenkraut, ou des Onfray

De droite ou de gauche, le réductionniste est toujours dans la même veine : il écrase tous les sujets de sa fatuité idéologique et synthétise tout pour ne retenir que ce qui l’arrange afin de lui donner la sensation d’en avoir fait le tour. Un Eric Zemmour, ou un Valls, chacun dans des styles différents réduisent les sujets politiques, économiques, sociaux à leur plus simple expression, pour n’en tirer qu’un jus d’idée adapté à une vision idéologique que même les déficients mentaux arrivent à assimiler, pour leur permettre, et c’est un exploit, de les recracher à des interlocuteurs. Sarkozy en était un ardent promoteur, et certainement le premier à en faire une méthode d’exercice du pouvoir.

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Le « système réductionniste » est aussi (et surtout ?) une maladie moderne fabriquée par les « créatifs » des agences de pub et de com’ : quoi de plus important, pour une campagne marketing, qu’une idée simple à retenir, un slogan ? Mais lorsque l’on traite d’un problème comme le racisme, et qu’on en vient — alors qu’on est premier ministre — à déclarer « Nous sommes tous des Juifs de France« , il y a comme un problème. Non pas que les Juifs ne doivent pas être protégés d’actes racistes, ou que le problème n’existe pas, mais ce problème ne peut en aucun cas se réduire à ce type de slogan ridicule. Tout autant que l’exercice citoyen des Charlie d’un jour (ou d’une semaine), qui bien vite, ont retiré — qui leurs pancartes, qui leurs avatars, ne menait nulle part.

Le djihadisme n’est pas soluble dans la surveillance de masse, pas plus qu’il ne l’est dans la défense de la liberté d’expression. Pourquoi ? Parce que le principal ennemi de la liberté d’expression, si l’on observe et creuse un peu les choses, se situe ailleurs. Bien plus haut. Sans violence physique. Et ce sujet ne se résume pas en deux phrases.

Perte de sens : la radicalité remplace la réflexion

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Résister à la facilité de fonctionnement de l’époque, celle qui industrialise les modes de vie, est devenu une nécessité  — pour ceux qui ne veulent pas plonger dans les plus obscurs travers. Peut-être somme-nous au seuil de quelque chose de nouveau qui doit émerger ? Puisqu’il n’y a pas plus de sens dans le consumérisme, que dans l’œil valide du père de Marine, que l’essence de nos sociétés modernes et riches est définitivement basée sur la course aux profits — la radicalité s’exprime comme une sorte de produit de remplacement de ce même sens disparu. Perte de repères, ennui, vide sémantique, vide existentiel, vacuité politique, sociale, économique : que reste-t-il à espérer ? Bien peu de choses, il semble. D’où une véritable nécessité de sortir du réductionnisme, d’ouvrir la réflexion la plus large possible, de créer du sens. Individuellement dans un premier temps, puis, collectivement.

Si aucune proposition politique ou sociale allant dans ce sens n’émerge, les réductionnistes finiront par l’emporter. Dans les esprits, ce qui est déjà bien avancé, puis massivement, jusqu’à interdire toute forme de pensée complexe et ouverte. Ce temps là n’est pas bien loin. Il est déjà en marche. A ceux qui n’en veulent pas, il reste à relever la tête, et agir. Ou finir par disparaître, réduits à leur plus petite expression.

Fiche technique : comment reconnaître un islamo-fasciste ?

Thursday 19 February 2015 à 20:00

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Nous devons faire face à une nouvelle menace, et chacun de se demander comment parvenir à la contenir. Celle-ci a été dévoilée par notre Premier Ministre à tous, Manuel l’autoradicalisé. Le nom de cette nouvelle menace : l’islamo-fascisme. Mais Manuel n’a as donné de précisions particulières sur ce qu’était l’islamo-fascisme. C’est très dommage, car comment repérer un islamo-fasciste si vous en croisez un ? Quand composer le N° d’urgence « alerte islamo-fascisme » si vous soupçonnez votre voisin d’en être un ? Reflets vous offre donc une fiche technique, très pratique qui vous permettra de repérer la menace islamo-fasciste en un clin d’œil, sans avoir à vous poser des questions métaphysiques qui — on le sait que trop — sont la plaie de l’homme occidental moderne et civilisé face aux « barbares » d’outre mare nostrum. En avant !

Islam et fascisme : des idéologies très compatibles

C’est bien connu, Mussolini, Hitler, aimaient les religions révélées, et plus particulièrement l’islam. Et inversement. L’islamo fascisme est donc un mix savant entre fascisme et islam ou islam et fascisme, le sens précis n’a pas d’importance. Bon, on s’en doutait. Mais encore ? Première piste : l’islamo fascisme aime le Coran et Mein Kampf. La figure du Duce et celle de Mahommet. Il rêve d’une société nationale socialiste, (ou bien libérale économique mais super étatique socialement) avec la charia comme code napoléon. Une sorte de nation de l’imam Furher ou du Duce de l’oumma. Bref, tout le monde a compris le concept de base.

Mais qui sont-ils ?

Il y a de nombreux pédonazis en Libye, et Reflets vous a longuement parlé de ce phénomène qui a poussé Khadafi à acheter du matériel de surveillance numérique à la France, les fameux Eagle d’Amesys. Mais ce que ne savait pas le gouvernement français à l’époque, c’est que ces pédonazis étaient en réalité des pédos-islamo-nazis. Et ça, c’est grave. Ils aimaient les petits enfants, l’islam rigoriste et radical et ils couvraient les murs de leurs chambres de croix gammées et de photos de Goebells. Brrrr. Ca fait froid dans le dos. Heureusement, notre bon président Sarkozy a tué plein de ces méchants pédo-islamo-nazis.

La barbe et le salut SS : soyons précis

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Apparence :

Imaginez un officier de la SS, barbu, tendant le bras droit devant lui tout en clamant « Allahouakbar ». Et bien, vous avez un islamo-fasciste. Ce type est à la fois un fan du docteur Mengele, de la théorie de la suprématie aryenne, des discours du Duce, des Hadiths et du Coran.

Vie courante :

L’islamo-fasciste aime commencer sa journée en dévorant un ou deux enfants. De préférence chrétiens. Puis il va éventrer une femme enceinte tout en récitant quelques versets de Mein Kampf mâtinés de Hadiths. Une prière à Allah, quelques pompes, un ou deux saluts nazis et voilà notre islamo fasciste parti faire la guerre aux mécréants. Ce n’est qu’en fin de journée qu’il s’octroie un peu de bon temps en violant une chiite ou une mauvaise musulmane, la bave aux lèvres, finissant l’acte par un « Mahommet est mon Furher », de bon aloi.

Comment les repérer ?

C’est très simple. Si votre voisin porte la barbe, affiche ostensiblement des croix gammées au dessus de sa fenêtre, essaye de violer votre chien tout en criant des phrases en arabe, c’en est un. Autre exemple : votre voisin est arabe, il vous invite à un Barbecue, mais il n’y a que vous comme invité, et le « Barbeuc » peut contenir une personne entière tellement il est grand… Méfiez-vous, n’y allez pas, c’est certainement un islamo-fasciste.

Tous les gens qui portent un collier de barbe, ou cachent leur visage avec des voiles sont potentiellement islamo-fascistes, mais pour être sûr de ne pas dénoncer injustement un musulman qui n’en serait pas, il y a quelques règles à respecter. La première est de tenter de nouer la conversation en  arabe, puis en allemand et enfin en italien. S’ils réagissent bien, c’est un premier signe annonciateur. Ensuite, l’air de rien, lancez des idées générales comme « En ce moment quand même, plus rien n’est respecté, moi, je pense qu’il faudrait remettre de l’ordre dans tout ça. Vous ne trouvez pas qu’on manque d’autorité ? Et puis les gens ne croient plus en rien. Et vous, vous êtes croyant ? » Si on vous répond « oui », demandez si c’est la religion du prophète. Si c’est toujours positif, proposez immédiatement un sticker à l’effigie d’Hitler avec un croissant de lune enserré dans une croix gammée. (3€ dans la boutique Reflets). Mais l’air de rien. Si on vous prend le sticker en vous disant « merci ». C’est bon, vous pouvez appeler le n° d’urgence.

Conclusion

Reflets espère que ces conseils de base et de bons sens — pour repérer les islamo fascites et mieux comprendre ce qu’est cette menace qui nous cerne tous — vous auront aidé. Il est plus que nécessaire d’être vigilants, tous ensemble, car ne l’oublions pas : nous sommes en guerre. Merci de votre attention.