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Mexique : vers une répression massive des polices communautaires ?

Wednesday 31 January 2018 à 09:51

Dans la région mexicaine historiquement ingouvernable et couverte de cultures de pavot du Guerrero, tout le monde possède des armes. Et nombreux sont celles et ceux qui s’en servent : polices communautaires légales, milices d’autodéfense illégales, narco-trafiquants et militaires en grand nombre.

Big

En 2017, Reflets écrivait que la région se trouvait au bord de la guerre civile. D’où l’intention affichée par le gouvernement régional de désarmer toutes les polices communautaires, milices d’autodéfenses et autres forces légales ou illégales assurant le maintien de l’ordre indépendamment de l’Etat dans la région. Mais la répression gouvernementale, dès le début de l’année 2018, s’avère plus que jamais asymétrique; en dépit de la paix fragile subsistant entre ces milices.

La police communautaire chassée d’Acapulco

Le 7 janvier, la police du gouvernement régional a neutralisé par la force les membres de la Coordination des autorités et polices communautaires (CRAC-PC) en périphérie rurale de la cité balnéaire d’Acapulco, sur un territoire reconnaissant légalement la juridiction de cette police non étatique. Le gouvernement d’Hector Astudillo Flores a décrété l’intervention en réaction à un affrontement entre policiers communautaires et civils armés qui avait fait 8 morts à l’aube. A peine arrivés sur les lieux, les officiers en charge de l’opération ont coupé court au dialogue et tenu la CRAC-PC pour responsable de la tragédie.

Quelque 38 agents et sympathisants civils de la police communautaire ont été arrêtés sans mandat après avoir été brutalisés voire brièvement torturés en vue d’obtenir des pièces à conviction. Trois policiers communautaires ont été abattus dans des conditions qui ressemblent, selon l’organisation de défense des droits humains ...

Manu M : ce monarque un tantinet méprisant

Monday 29 January 2018 à 17:13

Missing

C'est l'Express qui vient de sortir l'info. Citons-les. C'est beau :

Alors qu'il est assailli de demandes d'autographes de la part d'enfants à Clermont-Ferrand, le président demande à l'un des policiers chargés de sa surveillance s'il n'a pas un "truc pour signer dessus".

Celui-ci lui tend alors une sacoche en cuir blindée, utilisée pour sa protection rapprochée. "C'est pas un truc blindé en fait, c'est de la daube", réagit Emmanuel Macron, surpris par la souplesse de l'objet. Et d'ajouter, sur le ton de la plaisanterie, que si les policiers ne disposent pas de support plus rigide pour écrire, c'est parce qu'ils "n'en ont jamais trouvé un qui sait écrire". Ce à quoi le fonctionnaire de police répond au président: "Enfoiré" puis "salaud".

No comment.

Manu M : ce monarque un tantinet méprisant

Monday 29 January 2018 à 17:13
C’est l’Express qui vient de sortir l’info. Citons-les. C’est beau : Alors qu’il est assailli de demandes d’autographes de la part d’enfants à Clermont-Ferrand, le président demande à l’un des policiers chargés de sa surveillance s’il […]

Jawad Bendaoud dans le texte…

Saturday 27 January 2018 à 19:35
Il s’est fait connaître en accordant une interview à la télévision après l’assaut de la planque des terroristes du 13 novembre 2015. Il avait loué un appartement (qui ne lui appartenait pas) aux terroristes. Jawad […]

Jawad Bendaoud dans le texte...

Saturday 27 January 2018 à 19:35

Il s'est fait connaître en accordant une interview à la télévision après l'assaut de la planque des terroristes du 13 novembre 2015. Il avait loué un appartement (qui ne lui appartenait pas) aux terroristes. Jawad Bendaoud est une sorte de Jean-Pierre Papin du trafic de stupéfiants, un philosophe qui s'ignore.

Big

Ses sorties tragi-comiques ont fait le tour du Net. Petit florilège au moment où s'ouvre son procès...

"Vous savez, le mec dans l'imprimerie avec les Kouachi il a pas choisi. Moi j'ai pas choisi non plus. On m'a vendu un boeuf bourguignon et j'ai fini avec un couscous". Au tribunal.

"Je ne sais pas si y a des consommateurs de cocaïne dans la salle. Mais c'est un peu je prends un gramme et pic et pic et colégram". Au tribunal.

La seule fois où j'ai vu des explosifs, c'est avec Jack Bauer, Enquête Exclusive, tout ça". Au tribunal.

"Ils (des amis, NDLR) me ramènent une Maghrébine qui fume des Marlboro Light. Comment je peux savoir que ces gens-là vont me ramener des kamikazes ?" Au tribunal.

"C'est comme si vous me disiez que Snoop Dog, il fait des soirées avec Ben Laden". Au tribunal.

"Moi, concevoir un détonateur, vous me mettez 25 grammes avec un fil, j'ai peur que ça m'explose à la gueule", dit-il à la présidente, qui lui répond: "Oui le TATP c'est très instable." Au tribunal.

"Moi terroriste, c'est comme si Joey Starr rejoint Daech. Ça a très peu de chance d'arriver". Au tribunal.

Il a traité les terroristes de "fils de pute" et s'en explique :  "J’ai dit que c’était à cause de gens comme ça qu’on ne pouvait plus rouler sans permis et vendre de la drogue". Au tribunal.

"On essaye de me faire passer pour un...