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le hollandais volant

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NSA, France : même combat contre les citoyens

mercredi 23 octobre 2013 à 15:35
nsa guy lego
Alors que le monde s’offusque toujours un peu plus de la surveillance du monde effectuée par les américaine, c’est la France elle-même qui vient d’ouvrir les vannes de la surveillance généralisée.

Alors qu’avant il fallait demander l’autorisation pour espionner un suspect à une commission qui vérifiait la légalité de la demande, bientôt il sera possible aux autorités d’espionner n’importe qui hors de tout contrôle : la commission ne vérifiera qu’après (si la vérification a lieu, bien-sûr).

En somme : on tire d’abord et on pose les questions après.

Les données dont on parle comprennent la liste des communications, des connexions (pages visitées), la géolocalisation des appareils et leur identification.

Tout ça n’est évidemment rien à côté de ce que font les entreprises privées comme Facebook ou Google (qui aspirent toute votre vie en continu), mais ici on parle d’un droit légal et sans consentement du citoyen (la seule solution serait de s’exiler) : une surveillance généralisée, de plus en plus complète et qui va de plus en plus à l’encontre du citoyen, donc.

image de Regonold

NSA, France : même combat contre les citoyens

mercredi 23 octobre 2013 à 13:35
nsa guy lego
Alors que le monde s’offusque toujours un peu plus de la surveillance du monde effectuée par les américaine, c’est la France elle-même qui vient d’ouvrir les vannes de la surveillance généralisée.

Alors qu’avant il fallait demander l’autorisation pour espionner un suspect à une commission qui vérifiait la légalité de la demande, bientôt il sera possible aux autorités d’espionner n’importe qui hors de tout contrôle : la commission ne vérifiera qu’après (si la vérification a lieu, bien-sûr).

En somme : on tire d’abord et on pose les questions après.

Les données dont on parle comprennent la liste des communications, des connexions (pages visitées), la géolocalisation des appareils et leur identification.

Tout ça n’est évidemment rien à côté de ce que font les entreprises privées comme Facebook ou Google (qui aspirent toute votre vie en continu), mais ici on parle d’un droit légal et sans consentement du citoyen (la seule solution serait de s’exiler) : une surveillance généralisée, de plus en plus complète et qui va de plus en plus à l’encontre du citoyen, donc.

image de Regonold

Quelques astuces pour l’autonomie sous Android (sans applications spéciales)

mercredi 16 octobre 2013 à 03:07
Il y a des tonnes de pages comme ça, mais je tiens à y ajouter la mienne.

Le principal truc c’est de limiter le nombre d’applications qui tournent, de limiter l’utilisation des ressources logicielles, réseau et matérielles.

Si vous avez un logiciel pour limiter les permissions des applications, vous devriez vous en servir (à défaut de pouvoir faire ça dans les applications elles-mêmes pour désactiver les connexions data pour le plus de logiciels possibles et ne laisser que le Wifi au besoin. Désactivez aussi le démarrage en même temps que le téléphone pour les logiciels dont ce n’est pas un besoin.

N’utilisez pas d’applications qui tuent les processus en arrière plan : ces processus redémarreront tout seuls après et ça consomme des ressources en plus au lieu d’en économiser.

Désactivez les fonctions réseau inutilisées

Désactivez le bluetooth, le Wifi, le GPS, la 3G/4G quand vous ne vous en servez pas. C’est souvent possible d’un seul clic.

Désactivez les fonctions secondaires

Votre téléphone se déverrouille quand vous le regardez ? Quand vous fermez le clapet de sa pochette ? Sachez que ces options demandent une mise en marche et une alimentation constante des détecteurs de proximité et de la caméra faciale, qui sont très gourmandes en ressources.
Désactivez également le vibreur : le vibreur, c’est un petit moteur électrique dans votre téléphone : et ça consomme beaucoup plus de courant qu’un petit bip sonore, qui lui-même est plus gourmand d’un simple clignotement de la DEL de notification.

Limitez aussi la luminosité quand vous pouvez, mais ne vous privez pas d’un confort de lecture quand même.

Désactivez les accès réseaux inutiles et les synchronisations abusives

Rapport d’erreurs dans les programmes, mise à jour automatique des timelines sur les réseaux sociaux, push email, synchronisation automatique et constante : tout ça consomme des ressources réseau également.
Pour la synchronisation de base dans Android, ça serait plus simple si il pouvait ne synchroniser les contacts ou le calendrier qu’un fois par jour.

Désactivez la recherche de mise à jour

Sur mon Wiko, le processus de recherche de mise à jour système était marqué comme consommant 35% de la batterie. C’est beaucoup trop : il y a au maximum une mise à jour par mois : pas la peine de vérifier tous les quarts d’heures.
J’ai du coup carrément interdit l’accès réseau à ce processus.

Désactivez la mise à jour de l’heure

Par défaut, Android est configuré pour mettre à jour l’heure du téléphone constamment, en recherchant sur le réseau. On peut désactiver ça aussi.

Il faut aller dans les options de Date et Heure et décocher la case « Fuseau horaire automatique ». Si vous voulez pousser, cliquez sur « Date/Heure automatique » puis choisissez « désactivé » au lieu de « heure du réseau/GPS ».

Désactivez le Wi-Fi durant la veille

Ça me semble être l’option qui améliorera le plus l’autonomie, mais au coût d’un accès réseau qui n’est pas activé 24/7.
Allez dans « Wi-Fi » cliquez sur le bouton d’Android « options » puis « options avancées » et sur le menu « Wi-Fi actif en veille » choisissez « Uniquement si l’appareil est branché ».

Quand l’écran s’éteint, le téléphone se met en veille (délai de veille dans l’affichage). C’est après ce délai que le Wi-Fi sera désactivé automatiquement. Le Wi-Fi se réactivera et le téléphone se connectera à un réseau connu dés qu’il sera déverrouillé de nouveau.

Utilisez un bloqueur de publicités

Les pubs utilisent le processeur graphique et le réseau, donc pas mal de ressources et donc de l’énergie de la batterie.
En revanche, le bloqueur de publicités peut lui, consommer des ressources en grande quantité, ce qui peut au final être mauvais. Je privilégie ainsi les applications sans publicités et au besoin je débourse 1€ pour la version payante si c’est vraiment une app que j’utilise beaucoup : ça vaut bien 1~2 h sur l’autonomie de mon téléphone.

Utilisez moins de widgets

Comme les pubs : les widgets sont très gourmands en ressources en tout genre. J’aurais tendance à utiliser un widget tout en un plutôt que plusieurs widgets monofonctions.

Désactivez les animations et le fond d’écran animé

Tout ça aussi consomme constamment des ressources graphiques et CPU : les animations sont jolies mais les réduire permet d’augmenter l’autonomie ; pour les fond d’écrans animés c’est encore pire : ce sont des vidéos affichées en arrière plan et qui consomment beaucoup d’énergie.

Fermez les programmes au lieu de les masquer

Android gère très bien le multitâche. Trop bien même : beaucoup d’applications restent en cache, pour être opérationnels directement quand on reclic dessus.
C’est très bien, mais ça consomme de la mémoire et ça donne au système plus de travail concernant la gestion des processus, qui n’est pas forcément rentable si l’application en question est bien codée et rapide à se lancer (Opera Mobile par exemple).

Certains programmes peuvent être fermés en un clic quand on ne s’en sert pas (il y a un bouton pour ça : le cas d’Opera, Memrise et d’autres). J’ai tendance à quitter mes applications de cette manière si je ne m’en sers pas pendant un moment.

Enfin…

Évitez de maltraiter votre téléphone : températures trop froides, trop chaudes : ces changements sont assez mauvais à long terme pour la batterie. Évitez aussi de descendre sous les 15%.

Retirez (ou désactivez) la carte SD ou une des deux cartes SIM (sur un dual-sim) si vraiment vous manquez de batterie.

Quelques astuces pour l’autonomie sous Android (sans applications spéciales)

mercredi 16 octobre 2013 à 01:07
Il y a des tonnes de pages comme ça, mais je tiens à y ajouter la mienne.

Le principal truc c’est de limiter le nombre d’applications qui tournent, de limiter l’utilisation des ressources logicielles, réseau et matérielles.

Si vous avez un logiciel pour limiter les permissions des applications, vous devriez vous en servir (à défaut de pouvoir faire ça dans les applications elles-mêmes pour désactiver les connexions data pour le plus de logiciels possibles et ne laisser que le Wifi au besoin. Désactivez aussi le démarrage en même temps que le téléphone pour les logiciels dont ce n’est pas un besoin.

N’utilisez pas d’applications qui tuent les processus en arrière plan : ces processus redémarreront tout seuls après et ça consomme des ressources en plus au lieu d’en économiser.

Désactivez les fonctions réseau inutilisées

Désactivez le bluetooth, le Wifi, le GPS, la 3G/4G quand vous ne vous en servez pas. C’est souvent possible d’un seul clic.

Désactivez les fonctions secondaires

Votre téléphone se déverrouille quand vous le regardez ? Quand vous fermez le clapet de sa pochette ? Sachez que ces options demandent une mise en marche et une alimentation constante des détecteurs de proximité et de la caméra faciale, qui sont très gourmandes en ressources.
Désactivez également le vibreur : le vibreur, c’est un petit moteur électrique dans votre téléphone : et ça consomme beaucoup plus de courant qu’un petit bip sonore, qui lui-même est plus gourmand d’un simple clignotement de la DEL de notification.

Limitez aussi la luminosité quand vous pouvez, mais ne vous privez pas d’un confort de lecture quand même.

Désactivez les accès réseaux inutiles et les synchronisations abusives

Rapport d’erreurs dans les programmes, mise à jour automatique des timelines sur les réseaux sociaux, push email, synchronisation automatique et constante : tout ça consomme des ressources réseau également.
Pour la synchronisation de base dans Android, ça serait plus simple si il pouvait ne synchroniser les contacts ou le calendrier qu’un fois par jour.

Désactivez la recherche de mise à jour

Sur mon Wiko, le processus de recherche de mise à jour système était marqué comme consommant 35% de la batterie. C’est beaucoup trop : il y a au maximum une mise à jour par mois : pas la peine de vérifier tous les quarts d’heures.
J’ai du coup carrément interdit l’accès réseau à ce processus.

Désactivez la mise à jour de l’heure

Par défaut, Android est configuré pour mettre à jour l’heure du téléphone constamment, en recherchant sur le réseau. On peut désactiver ça aussi.

Il faut aller dans les options de Date et Heure et décocher la case « Fuseau horaire automatique ». Si vous voulez pousser, cliquez sur « Date/Heure automatique » puis choisissez « désactivé » au lieu de « heure du réseau/GPS ».

Désactivez le Wi-Fi durant la veille

Ça me semble être l’option qui améliorera le plus l’autonomie, mais au coût d’un accès réseau qui n’est pas activé 24/7.
Allez dans « Wi-Fi » cliquez sur le bouton d’Android « options » puis « options avancées » et sur le menu « Wi-Fi actif en veille » choisissez « Uniquement si l’appareil est branché ».

Quand l’écran s’éteint, le téléphone se met en veille (délai de veille dans l’affichage). C’est après ce délai que le Wi-Fi sera désactivé automatiquement. Le Wi-Fi se réactivera et le téléphone se connectera à un réseau connu dés qu’il sera déverrouillé de nouveau.

Utilisez un bloqueur de publicités

Les pubs utilisent le processeur graphique et le réseau, donc pas mal de ressources et donc de l’énergie de la batterie.
En revanche, le bloqueur de publicités peut lui, consommer des ressources en grande quantité, ce qui peut au final être mauvais. Je privilégie ainsi les applications sans publicités et au besoin je débourse 1€ pour la version payante si c’est vraiment une app que j’utilise beaucoup : ça vaut bien 1~2 h sur l’autonomie de mon téléphone.

Utilisez moins de widgets

Comme les pubs : les widgets sont très gourmands en ressources en tout genre. J’aurais tendance à utiliser un widget tout en un plutôt que plusieurs widgets monofonctions.

Désactivez les animations et le fond d’écran animé

Tout ça aussi consomme constamment des ressources graphiques et CPU : les animations sont jolies mais les réduire permet d’augmenter l’autonomie ; pour les fond d’écrans animés c’est encore pire : ce sont des vidéos affichées en arrière plan et qui consomment beaucoup d’énergie.

Fermez les programmes au lieu de les masquer

Android gère très bien le multitâche. Trop bien même : beaucoup d’applications restent en cache, pour être opérationnels directement quand on reclic dessus.
C’est très bien, mais ça consomme de la mémoire et ça donne au système plus de travail concernant la gestion des processus, qui n’est pas forcément rentable si l’application en question est bien codée et rapide à se lancer (Opera Mobile par exemple).

Certains programmes peuvent être fermés en un clic quand on ne s’en sert pas (il y a un bouton pour ça : le cas d’Opera, Memrise et d’autres). J’ai tendance à quitter mes applications de cette manière si je ne m’en sers pas pendant un moment.

Enfin…

Évitez de maltraiter votre téléphone : températures trop froides, trop chaudes : ces changements sont assez mauvais à long terme pour la batterie. Évitez aussi de descendre sous les 15%.

Retirez (ou désactivez) la carte SD ou une des deux cartes SIM (sur un dual-sim) si vraiment vous manquez de batterie.

Pourquoi l’E-mail est et reste mon moyen de communication numérique préféré

dimanche 13 octobre 2013 à 01:06
Je suis présent sur MSN, disponible par téléphone et par SMS, j’ai une adresse Skype et un compte Facebook… Mais mon moyen de communication numérique préféré reste l’E-mail.

L’E-mail est vieux. D’un point de vu technologique, il est même très vieux, puisque les premiers courriels dateraient de 1966, à l’époque où le nombre d’ordinateurs dans le monde se comptaient sur les doigts d’une main et faisaient la taille d’un étage.
Pourtant l’E-mail fonctionne toujours, très bien même.

Si je préfère l’E-mail à la place des SMS, des messages Facebook ou de n’importe quel autre moyen de communication, c’est parce que c’est un protocole ouvert, fiable, sûr, pratique et complet.

L’E-mail est fait pour envoyer du texte, même formaté (gras, italique, couleur…) ou des fichiers. Les correspondants sont repérés par des noms qu’ils choisissent et pas des numéros attribués de façon arbitraires et on peut envoyer des messages à plein de personnes à la fois.

Mais surtout à l’époque des SMS, de Whatsap et des conversations Skype ou Facebook, l’E-mail est gratuit et illimité en taille et en nombre (seule la connexion Internet est payante) ; l’E-mail est le seul de tout ça qui ne dépend pas de la plate-forme : il existe des applications pour envoyer un E-mail sur toutes les plate-formes : ordinateurs, consoles, téléphones, smartphones… sous GNU/Linux, Windows, Android, iOS, Backberry… Qu’on soit en 4G, 3G ou en 2G et même en Wap, on peut envoyer un E-mail qui arrivera à destination (essayez le tchat Facebook ou Skype en Wap pour voir).
Et les E-mails seront visible depuis partout : un E-mail envoyé depuis un ordinateur arrivera sur un téléphone.

Les E-mails sont fais pour afficher les conversations et être répondues clairement (paragraphe par paragraphe), ce qui n’est pas le cas des SMS.

On est en 2013 et les SMS ne sont toujours pas gratuits ; encore moins quand on est en déplacement dans un autre pays : ils sont facturés pour couvrir un coût artificiel et pas qu’un peu : envoyer une photo de 5 Mo par SMS reviendrait à 35 714 € (à dix centimes les 140 octets).

À l’heure où pratiquement tout le monde dispose d’un téléphone capable de se connecter à l’Internet, il n’y a selon moi aucun avantage à utiliser les SMS limités.
Certains essayent de ré-inventer la roue, comme What'sApp, et c’est pas mal : ça montre qu’on est capable de détrôner ce qui est en place, mais je pense que l’E-mail ne doit pas être enterré pour autant : je pense qu’il devrait être remis au goût du jour, même pour les discussions rapides et courtes : l’E-mail peut tout faire, le SMS non.

Pour l’instant on ne peut que fantasmer sur des idées de forfaits téléphoniques téléphonique/SMS/3G mondial, mais ce n’est pas pour demain, tant que ça rapportera de l’argent en masse (Free a montré qu’ils pouvaient faire de la marge avec un forfait à 2€)…

Je pense que l’E-mail, comme le RSS ou le peer-to-peer, sont de ces technologies super pratiques, pensées pour le mieux depuis des décennies et qui sont largement sous-utilisés. Le Minitel-2.0 que représente les réseaux (as)sociaux n’aident pas à vouloir attirer tout le monde vers eux au lieu de laisser les gens créer leur petit réseau libre et personnel.