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le hollandais volant

Site original : le hollandais volant

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Des technologies utilisées sur le web et pourquoi je refuse de m’en priver

mercredi 30 octobre 2013 à 13:33
On vient de me faire remarquer — assez justement — que certaines parties du code source des pages de mon site (de BlogoText y compris) ne respectent pas les règles d’accessibilité.
La raison à ces remarque concerne la nécessité d’utiliser un navigateur graphique avec le CSS, le JavaScript et les Cookies activés pour pouvoir utiliser mon site à 100% de ses capacités.

Je passerai sur le fait que ces conditions sont remplies — ou peuvent l’être — sur environ 99,99% des postes informatiques et je vais uniquement me justifier sur mon droit et mon besoin en tant que webmaster/créateur du site d’utiliser ces technologies.

Déjà : si vous lisez mon site dans une console avec le navigateur Links, une partie sera inaccessible et le captcha ne marchera pas. Si vous désactivez le JavaScript, pareil : les boutons de formatage seront désactivés et (jusqu’à encore récemment) vous ne pouviez pas poster un commentaire sans activer les cookies pour l’ensemble de mon site.

Je suis désolé… Ou pas.

Les CSS, les Cookies ou le JavaScript sont des composants des langages utilisés dans l’affichage d’une page web : ce sont des standards très largement répandus et très largement supportés par la très vaste majorité des navigateurs (et parmi eux, la totalité des navigateurs graphiques).

Pourquoi je m’en priverai alors ?

Une page web devrait pouvoir s’afficher uniquement avec du HTML, et devrait être lisible et navigable : je suis d’accord.
Mais quand je veux offrir des fonctions comme les commentaires, le formatage de ces derniers et la protection de mon site contre le spam, le simple HTML ne suffit plus. C’est triste, mais c’est comme ça.

Concernant les commentaires, les cookies ne sont déjà plus nécessaires (j’ai trouvé une parade et ça marche), mais pour le formatage avec des boutons, le JavaScript est obligatoire (à moins de faire ça en Flash/Silverlight :O) et pour la captcha je préfère utiliser diverses astuces CSS/JavaScript qui fonctionneront sur 98% des ordinateurs qu’utiliser une image illisible avec un code à recopier (qui poussera 10% de mes lecteurs à la dépression nerveuse). À un moment il faut bien faire des compromis.

Je suis parfaitement conscient que certains sites abusent des cookies, des scripts, des plugins, des images pour vous espionner ou exécuter des fonctions malveillantes sur votre ordinateur, mais ce n’est pas le cas de tout le monde.
Et si on bloque les script ou les styles (ou même les images) dans les pages web, il faut bien assumer qu’on se prive d’une partie des possibilités offertes par ces pages web. Idem pour les publicités : les bloquer sur les sites qu’on aime, c’est assumer qu’on les réduit à leur perte (et les débloquer, c’est assumer que ce sont les sites qui nous poussent à notre perte, par la vente de renseignements sur nous).

Donc oui : je continuerais d’utiliser des astuces CSS, des scripts JavaScript, des cookies afin que mon site soit fonctionnel pour le plus grand nombre, tout en résistant au mieux aux attaques des spammeurs. Je peux aussi m’en passer, mais dans ce cas je devrai fermer les commentaires, ce n’est pas ce que je veux.

Tant pis pour ceux qui bloquent tout ça, désolé pour ceux qui utilisent un navigateur en mode texte.

Des technologies utilisées sur le web et pourquoi je refuse de m’en priver

mercredi 30 octobre 2013 à 12:33
On vient de me faire remarquer — assez justement — que certaines parties du code source des pages de mon site (de BlogoText y compris) ne respectent pas les règles d’accessibilité.
La raison à ces remarque concerne la nécessité d’utiliser un navigateur graphique avec le CSS, le JavaScript et les Cookies activés pour pouvoir utiliser mon site à 100% de ses capacités.

Je passerai sur le fait que ces conditions sont remplies — ou peuvent l’être — sur environ 99,99% des postes informatiques et je vais uniquement me justifier sur mon droit et mon besoin en tant que webmaster/créateur du site d’utiliser ces technologies.

Déjà : si vous lisez mon site dans une console avec le navigateur Links, une partie sera inaccessible et le captcha ne marchera pas. Si vous désactivez le JavaScript, pareil : les boutons de formatage seront désactivés et (jusqu’à encore récemment) vous ne pouviez pas poster un commentaire sans activer les cookies pour l’ensemble de mon site.

Je suis désolé… Ou pas.

Les CSS, les Cookies ou le JavaScript sont des composants des langages utilisés dans l’affichage d’une page web : ce sont des standards très largement répandus et très largement supportés par la très vaste majorité des navigateurs (et parmi eux, la totalité des navigateurs graphiques).

Pourquoi je m’en priverai alors ?

Une page web devrait pouvoir s’afficher uniquement avec du HTML, et devrait être lisible et navigable : je suis d’accord.
Mais quand je veux offrir des fonctions comme les commentaires, le formatage de ces derniers et la protection de mon site contre le spam, le simple HTML ne suffit plus. C’est triste, mais c’est comme ça.

Concernant les commentaires, les cookies ne sont déjà plus nécessaires (j’ai trouvé une parade et ça marche), mais pour le formatage avec des boutons, le JavaScript est obligatoire (à moins de faire ça en Flash/Silverlight :O) et pour la captcha je préfère utiliser diverses astuces CSS/JavaScript qui fonctionneront sur 98% des ordinateurs qu’utiliser une image illisible avec un code à recopier (qui poussera 10% de mes lecteurs à la dépression nerveuse). À un moment il faut bien faire des compromis.

Je suis parfaitement conscient que certains sites abusent des cookies, des scripts, des plugins, des images pour vous espionner ou exécuter des fonctions malveillantes sur votre ordinateur, mais ce n’est pas le cas de tout le monde.
Et si on bloque les script ou les styles (ou même les images) dans les pages web, il faut bien assumer qu’on se prive d’une partie des possibilités offertes par ces pages web. Idem pour les publicités : les bloquer sur les sites qu’on aime, c’est assumer qu’on les réduit à leur perte (et les débloquer, c’est assumer que ce sont les sites qui nous poussent à notre perte, par la vente de renseignements sur nous).

Donc oui : je continuerais d’utiliser des astuces CSS, des scripts JavaScript, des cookies afin que mon site soit fonctionnel pour le plus grand nombre, tout en résistant au mieux aux attaques des spammeurs. Je peux aussi m’en passer, mais dans ce cas je devrai fermer les commentaires, ce n’est pas ce que je veux.

Tant pis pour ceux qui bloquent tout ça, désolé pour ceux qui utilisent un navigateur en mode texte.

NSA, France : même combat contre les citoyens

mercredi 23 octobre 2013 à 15:35
nsa guy lego
Alors que le monde s’offusque toujours un peu plus de la surveillance du monde effectuée par les américaine, c’est la France elle-même qui vient d’ouvrir les vannes de la surveillance généralisée.

Alors qu’avant il fallait demander l’autorisation pour espionner un suspect à une commission qui vérifiait la légalité de la demande, bientôt il sera possible aux autorités d’espionner n’importe qui hors de tout contrôle : la commission ne vérifiera qu’après (si la vérification a lieu, bien-sûr).

En somme : on tire d’abord et on pose les questions après.

Les données dont on parle comprennent la liste des communications, des connexions (pages visitées), la géolocalisation des appareils et leur identification.

Tout ça n’est évidemment rien à côté de ce que font les entreprises privées comme Facebook ou Google (qui aspirent toute votre vie en continu), mais ici on parle d’un droit légal et sans consentement du citoyen (la seule solution serait de s’exiler) : une surveillance généralisée, de plus en plus complète et qui va de plus en plus à l’encontre du citoyen, donc.

image de Regonold

NSA, France : même combat contre les citoyens

mercredi 23 octobre 2013 à 13:35
nsa guy lego
Alors que le monde s’offusque toujours un peu plus de la surveillance du monde effectuée par les américaine, c’est la France elle-même qui vient d’ouvrir les vannes de la surveillance généralisée.

Alors qu’avant il fallait demander l’autorisation pour espionner un suspect à une commission qui vérifiait la légalité de la demande, bientôt il sera possible aux autorités d’espionner n’importe qui hors de tout contrôle : la commission ne vérifiera qu’après (si la vérification a lieu, bien-sûr).

En somme : on tire d’abord et on pose les questions après.

Les données dont on parle comprennent la liste des communications, des connexions (pages visitées), la géolocalisation des appareils et leur identification.

Tout ça n’est évidemment rien à côté de ce que font les entreprises privées comme Facebook ou Google (qui aspirent toute votre vie en continu), mais ici on parle d’un droit légal et sans consentement du citoyen (la seule solution serait de s’exiler) : une surveillance généralisée, de plus en plus complète et qui va de plus en plus à l’encontre du citoyen, donc.

image de Regonold

Quelques astuces pour l’autonomie sous Android (sans applications spéciales)

mercredi 16 octobre 2013 à 03:07
Il y a des tonnes de pages comme ça, mais je tiens à y ajouter la mienne.

Le principal truc c’est de limiter le nombre d’applications qui tournent, de limiter l’utilisation des ressources logicielles, réseau et matérielles.

Si vous avez un logiciel pour limiter les permissions des applications, vous devriez vous en servir (à défaut de pouvoir faire ça dans les applications elles-mêmes pour désactiver les connexions data pour le plus de logiciels possibles et ne laisser que le Wifi au besoin. Désactivez aussi le démarrage en même temps que le téléphone pour les logiciels dont ce n’est pas un besoin.

N’utilisez pas d’applications qui tuent les processus en arrière plan : ces processus redémarreront tout seuls après et ça consomme des ressources en plus au lieu d’en économiser.

Désactivez les fonctions réseau inutilisées

Désactivez le bluetooth, le Wifi, le GPS, la 3G/4G quand vous ne vous en servez pas. C’est souvent possible d’un seul clic.

Désactivez les fonctions secondaires

Votre téléphone se déverrouille quand vous le regardez ? Quand vous fermez le clapet de sa pochette ? Sachez que ces options demandent une mise en marche et une alimentation constante des détecteurs de proximité et de la caméra faciale, qui sont très gourmandes en ressources.
Désactivez également le vibreur : le vibreur, c’est un petit moteur électrique dans votre téléphone : et ça consomme beaucoup plus de courant qu’un petit bip sonore, qui lui-même est plus gourmand d’un simple clignotement de la DEL de notification.

Limitez aussi la luminosité quand vous pouvez, mais ne vous privez pas d’un confort de lecture quand même.

Désactivez les accès réseaux inutiles et les synchronisations abusives

Rapport d’erreurs dans les programmes, mise à jour automatique des timelines sur les réseaux sociaux, push email, synchronisation automatique et constante : tout ça consomme des ressources réseau également.
Pour la synchronisation de base dans Android, ça serait plus simple si il pouvait ne synchroniser les contacts ou le calendrier qu’un fois par jour.

Désactivez la recherche de mise à jour

Sur mon Wiko, le processus de recherche de mise à jour système était marqué comme consommant 35% de la batterie. C’est beaucoup trop : il y a au maximum une mise à jour par mois : pas la peine de vérifier tous les quarts d’heures.
J’ai du coup carrément interdit l’accès réseau à ce processus.

Désactivez la mise à jour de l’heure

Par défaut, Android est configuré pour mettre à jour l’heure du téléphone constamment, en recherchant sur le réseau. On peut désactiver ça aussi.

Il faut aller dans les options de Date et Heure et décocher la case « Fuseau horaire automatique ». Si vous voulez pousser, cliquez sur « Date/Heure automatique » puis choisissez « désactivé » au lieu de « heure du réseau/GPS ».

Désactivez le Wi-Fi durant la veille

Ça me semble être l’option qui améliorera le plus l’autonomie, mais au coût d’un accès réseau qui n’est pas activé 24/7.
Allez dans « Wi-Fi » cliquez sur le bouton d’Android « options » puis « options avancées » et sur le menu « Wi-Fi actif en veille » choisissez « Uniquement si l’appareil est branché ».

Quand l’écran s’éteint, le téléphone se met en veille (délai de veille dans l’affichage). C’est après ce délai que le Wi-Fi sera désactivé automatiquement. Le Wi-Fi se réactivera et le téléphone se connectera à un réseau connu dés qu’il sera déverrouillé de nouveau.

Utilisez un bloqueur de publicités

Les pubs utilisent le processeur graphique et le réseau, donc pas mal de ressources et donc de l’énergie de la batterie.
En revanche, le bloqueur de publicités peut lui, consommer des ressources en grande quantité, ce qui peut au final être mauvais. Je privilégie ainsi les applications sans publicités et au besoin je débourse 1€ pour la version payante si c’est vraiment une app que j’utilise beaucoup : ça vaut bien 1~2 h sur l’autonomie de mon téléphone.

Utilisez moins de widgets

Comme les pubs : les widgets sont très gourmands en ressources en tout genre. J’aurais tendance à utiliser un widget tout en un plutôt que plusieurs widgets monofonctions.

Désactivez les animations et le fond d’écran animé

Tout ça aussi consomme constamment des ressources graphiques et CPU : les animations sont jolies mais les réduire permet d’augmenter l’autonomie ; pour les fond d’écrans animés c’est encore pire : ce sont des vidéos affichées en arrière plan et qui consomment beaucoup d’énergie.

Fermez les programmes au lieu de les masquer

Android gère très bien le multitâche. Trop bien même : beaucoup d’applications restent en cache, pour être opérationnels directement quand on reclic dessus.
C’est très bien, mais ça consomme de la mémoire et ça donne au système plus de travail concernant la gestion des processus, qui n’est pas forcément rentable si l’application en question est bien codée et rapide à se lancer (Opera Mobile par exemple).

Certains programmes peuvent être fermés en un clic quand on ne s’en sert pas (il y a un bouton pour ça : le cas d’Opera, Memrise et d’autres). J’ai tendance à quitter mes applications de cette manière si je ne m’en sers pas pendant un moment.

Enfin…

Évitez de maltraiter votre téléphone : températures trop froides, trop chaudes : ces changements sont assez mauvais à long terme pour la batterie. Évitez aussi de descendre sous les 15%.

Retirez (ou désactivez) la carte SD ou une des deux cartes SIM (sur un dual-sim) si vraiment vous manquez de batterie.