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le hollandais volant

Site original : le hollandais volant

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Comme une lettre à la Postazi

samedi 23 novembre 2013 à 13:24
Après Loppsi et Hadopi permettant aux autorités (privées y comprises) d’analyser les communications électroniques au nom du Copyreich, après la volonté de donner à l’État la possibilité de bloquer arbitrairement et sans jugement une activité quelconque en ligne au nom de la lutte contre la prostitution…

… voilà que la France adopte le fichage global des échanges postaux : nom du destinataire, de l’expéditeur, date, contenu… Tout ça sera fiché au nom de… la lutte contre la contrefaçon, bien-sûr !

Cette loi est ouvertement une violation des droits de l’Homme (article 12). Les droits de l’Homme ne sont plus respectés nul part depuis bien longtemps, mais pour les violer si ouvertement, faut quand même le faire.

Du coup mon coup de gueule de la dernière fois contre mon courrier ouvert n’était qu’un avant goût.

image de Johan J.Ingles-Le Nobel

TVA réduite pour les ebook libre ? Nope !

lundi 18 novembre 2013 à 13:12
livre dehors sur une table avec une fleur Imaginez que Dupuis, Hachette ou tout autre grand éditeur de livres faisaient des raids chez les gens et reprenaient les bouquins que vous aviez acheté. Ce serait inadmissible, n’est-ce pas ?

C’est pourtant ce qui se passe avec les livres électroniques.

Quand on achète paye un livre numérique (ebook) pour une liseuse comme le Kindle, le livre ne nous appartient pas : on paye en fait un droit de lire, et le fichier reste la propriété du vendeur et il peut-être supprimé à distance, rendu illisible ou perdu à jamais si la liseuse tombe en panne.

Une proposition de loi avait été votée pour appliquer la TVA réduite uniquement aux livres numériques « Libres » qui nous appartiennent vraiment (sans DRM, ni contrôle de la part des éditeurs) justement pour poussez les éditeurs à proposer des livres libres pour que l’utilisateur en soit réellement propriétaire. Les livres avec DRM, donc dont on ne dispose que d’un droit de lecture, resteraient à TVA élevée.

Mais c’était trop beau pour être vrai : le gouvernement change d’avis et rejette la proposition.

Le résultat ?


Merci, cher gouvernement, au nom des géants américains comme Amazon, que vous encouragez du coup à tuer encore plus les libraires plus modestes.
Oh, et tant que j’y suis, laissez-moi vous assurer que ce n’est pas en taxant la revente des livres d’occasion que vous résoudrez le problème.

Édit : Amendement Attard, par Gee.

image de Zitona

Quelques attributs HTML5 à connaître et à utiliser

dimanche 17 novembre 2013 à 16:16
Les nouveaux attributs HTML5 permettent d’ajouter des fonctionnalités pratiques avec peu d’efforts.
En voici quelques uns.

spellcheck

Par défaut, les navigateurs d’utilisent le correcteur orthographique que sur les champs de texte (textarea). En mettant l’attribut « spellcheck » à « true », vous pouvez activer le soulignement des fautes d’orthographe pour n’importe quel champ de saisie (input…)

On peut aussi le placer à « false », mais je déconseille de forcer la désactivation du correcteur orthographique. Dans ce cas, retirez cet attribut et laissez l’utilisateur choisir.

placeholder

Pour les champs de saisie (input, textarea) l’attribut « placeholder » permet d’afficher une valeur d’exemple dans le champ. La valeur est masquée quand on tape notre propre texte.
Normalement il ne devrait pas remplacer le label, mais il permet de se passer de JavaScript, dans pratiquement tous les navigateurs maintenant.

required

L’attribut « required » rend le champ obligatoire. Le navigateur n’envoie pas le formulaire tant que les champs obligatoires ne sont pas remplis.

autofocus

« Autofocus » permet de placer le curseur directement dans le champ auquel cet attribut est appliqué. Très pratique pour faire gagner du temps.

autocomplete

Mis à « off », « autocomplete » désactive la complétion automatique des champs basée sur l’historique de saisie. C’est pratique pour le désactiver sur le champ d’un antispam par exemple.

Concernant les types de données


Deux attributs HTML4, qu’on peut aussi rappeler


Et si Google fermait mon compte ?

mardi 12 novembre 2013 à 00:07
lego starwars google Les services web (Youtube, Gmail, Facebook, Paypal…) sont bien sympa à utiliser, mais ces services peuvent à tout instant fermer, changer leur conditions d’utilisation, exercer un pouvoir sur vous et s’il y a un problème avec votre compte alors vous perdez tout et ils vous laissent crever.

J’ai déjà eu quelques problèmes avec des comptes bloqués ou fermés, mais jamais un compte « important » comme celui de Google ou Amazon.
La fermeture peut-être due à une erreur informatique de leur part, mais aussi une panne de leur serveur, un incendie, un employé de Google qui ne vous aime pas, ou tout simplement la fermeture du service.

Du coup, je me suis posé la question. J’ai réfléchit aux conséquences que pourrait avoir la fermeture de mon compte Google (et d’autres sites). Le constat est assez effrayant, mais d’un côté je suis moins dépendant qu’il y a quelques années.

Si Google fermait mon compte :


Pour tout le reste des produits Google, je ne les utilise pas ou plus (Google Reader, iGoogle, Picassa…).

Comme j’ai dit en intro : le constat est assez effarant. J’utilise encore beaucoup de services de Google. Ce n’est pas un problème en soi pour moi, je peux les utiliser sans problèmes et de façon raisonnée, mais je garde à l’esprit qu’ils ont le pouvoir de fermer mon compte et ainsi m’interdire l’utilisation de ces services à tout instant.

Je ne parle ici que de mon compte Google. Et j’ai un compte Amazon aussi : je n’utilise pas leur service de musique en ligne, ni d’eBooks, mais imaginez : un compte fermé, et hop : plus aucun livre, plus de musique.

Paypal ? Un compte ferme et ce sont des milliers de boutiques qui deviennent inaccessibles, dont surtout eBay.
Microsoft ? Sans son compte on n’a plus accès à sa xBox, son Windows Phone, son ordinateur sous Windows 8, son stockage en ligne SkyDrive.
Yahoo ? Plus d’emails, plus de photos sur Flickr, bientôt plus de blog sur Tumblr non plus.
Facebook ? Plus de discussions avec les amis, plus de photos, plus de news de leur part. Pour ces amis, partir de Facebook correspond d’ailleurs bien souvent à ne plus exister du tout.

Pensez-y, sérieusement. Si Google fermait votre compte, que deviendriez-vous ? Êtes vous à l’abri de perdre l’accès à votre ordinateur, votre blog, vos emails, vos photos de vacances, vos vidéos, vos fichiers dans le cloud ?

image de Kristina Alexanderson

Et si Google fermait mon compte ?

lundi 11 novembre 2013 à 23:07
lego starwars google Les services web (Youtube, Gmail, Facebook, Paypal…) sont bien sympa à utiliser, mais ces services peuvent à tout instant fermer, changer leur conditions d’utilisation, exercer un pouvoir sur vous et s’il y a un problème avec votre compte alors vous perdez tout et ils vous laissent crever.

J’ai déjà eu quelques problèmes avec des comptes bloqués ou fermés, mais jamais un compte « important » comme celui de Google ou Amazon.
La fermeture peut-être due à une erreur informatique de leur part, mais aussi une panne de leur serveur, un incendie, un employé de Google qui ne vous aime pas, ou tout simplement la fermeture du service.

Du coup, je me suis posé la question. J’ai réfléchit aux conséquences que pourrait avoir la fermeture de mon compte Google (et d’autres sites). Le constat est assez effrayant, mais d’un côté je suis moins dépendant qu’il y a quelques années.

Si Google fermait mon compte :


Pour tout le reste des produits Google, je ne les utilise pas ou plus (Google Reader, iGoogle, Picassa…).

Comme j’ai dit en intro : le constat est assez effarant. J’utilise encore beaucoup de services de Google. Ce n’est pas un problème en soi pour moi, je peux les utiliser sans problèmes et de façon raisonnée, mais je garde à l’esprit qu’ils ont le pouvoir de fermer mon compte et ainsi m’interdire l’utilisation de ces services à tout instant.

Je ne parle ici que de mon compte Google. Et j’ai un compte Amazon aussi : je n’utilise pas leur service de musique en ligne, ni d’eBooks, mais imaginez : un compte fermé, et hop : plus aucun livre, plus de musique.

Paypal ? Un compte ferme et ce sont des milliers de boutiques qui deviennent inaccessibles, dont surtout eBay.
Microsoft ? Sans son compte on n’a plus accès à sa xBox, son Windows Phone, son ordinateur sous Windows 8, son stockage en ligne SkyDrive.
Yahoo ? Plus d’emails, plus de photos sur Flickr, bientôt plus de blog sur Tumblr non plus.
Facebook ? Plus de discussions avec les amis, plus de photos, plus de news de leur part. Pour ces amis, partir de Facebook correspond d’ailleurs bien souvent à ne plus exister du tout.

Pensez-y, sérieusement. Si Google fermait votre compte, que deviendriez-vous ? Êtes vous à l’abri de perdre l’accès à votre ordinateur, votre blog, vos emails, vos photos de vacances, vos vidéos, vos fichiers dans le cloud ?

image de Kristina Alexanderson