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le hollandais volant

Site original : le hollandais volant

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Firefox a 10 ans !

dimanche 9 novembre 2014 à 14:35
image d’un panda roux dans un arbre Le navigateur Firefox, de Mozilla a 10 ans depuis la version 1.0 (on en est à la version 33 à ce jour).

Bon anniversaire, Firefox !

Pour rappel, Firefox est l’un des seuls grands navigateurs qui milite en faveur d’un web ouvert et libre. Tous les autres (Internet Explorer, Chrome, Safari…) ne sont pas libres et sont là uniquement pour permettre à des entreprises de faire du profit.

Si le web n’était pas ouvert comme il l’est actuellement (mais pour combien de temps encore ?), alors ce site n’existerait pas. Beaucoup de sites n’existeraient pas. En fait, l’immense majorité des sites web n’existeraient pas, car il aurait fallu débourser plusieurs millions pour avoir le droit d’apprendre à coder et à faire des sites web (comme c’est le cas pour le plugin vidéo H264, par exemple, que seuls quelques navigateurs ont le droit d’utiliser parce qu’ils ont les moyens de payer).

Heureusement, le web est quand même ouvert aujourd’hui.

La fondation Mozilla, au moyen de Firefox et de ses autres projets est une des rares entreprises à essayer de garder le web ouvert et accessibles à tous.

Essayez d’y penser et d’en tenir compte la prochaine fois que vous choisissez un navigateur, pour vous ou pour quelqu’un d’autre. L’avenir du web en dépend…

image de Louis Engival

Comment nettoyer son ordinateur portable ?

samedi 8 novembre 2014 à 20:00
Un ordinateur, ça s’entretient. À deux niveaux : au niveau logiciel (suppression des logiciels obsolètes, des fichiers temporaires, défragmentation, etc.), mais aussi au niveau matériel : oui, il faut parfois passer un coup de balai, sinon on risque d’en arriver à quelque chose comme ici !

Vu que je vais parler du démontage d’un ordinateur portable, il peut-être intéressant de disposer du guide de démontage de votre PC : en voilà une énorme liste. Il peut-être intéressant de l’enregistrer sur votre téléphone ou un autre ordinateur que celui que vous allez démonter.

La première chose à faire, c’est déjà de débrancher et d’éteindre son ordinateur.
Pour commencer, retournez l’ordinateur (clavier vers le bas) et secouez-le doucement en tapotant sur le dessous histoire de faire tomber les miettes et autres poussières se trouvant entre les touches du clavier. Il peut être aussi utile d’utiliser un petit aspirateur.

Ensuite, selon votre ordinateur, il sera possible de le démonter plus ou moins entièrement. Le plus important ici, c’est d’arriver à accéder au ventilateur de l’ordinateur : il constitue en effet en un aspirateur à toute la poussière qui traîne dans le bureau, et il faut absolument le nettoyer au moins une fois par an, surtout si vous l’utilisez souvent.

L’ordinateur avec lequel je fais ce guide est un Packard Bell EasyNote MH36. Il est facilement démontable, car il suffit de démonter la batterie puis de dévisser toutes les vis que vous voyez sous l’ordinateur, y compris les deux petites vis qui se trouvent sous la batterie :

dévisser un ordinateur portable Packard Ball MH36
Ensuite, vous pouvez soulever le capot, en faisant attention aux fils qui peuvent être reliés du capot à la carte mère (c’est le cas du EN MH36 qui a son fil d’alimentation accroché au capot : il suffit de pivoter le capot sans trop le soulever, car on veut juste accéder au ventilateur).

Pour retirer le ventilateur, il faut dévisser les vis qui le maintiennent en place (en rouge), ainsi que le fil qui l’alimente (en bleu). On peut aussi dévisser le caloduc et son radiateur car il est particulièrement encrassé ici :
démonter le ventilateur du Packard Ball MH36
Le nettoyage peut se faire selon les cas avec : un coton-tige légèrement humide, un pinceau, un petit compresseur à air. N’y allez pas à la lance à haute pression non plus, ça reste de l’électronique très fragile… Le mieux est d’utiliser un coton-tige humide : l’eau piégera la poussière, ce qui ne peut pas être mal si vous faites le nettoyage à l’intérieur de la maison.

Sur le EN MH36, la grille n’est reliée à aucun composant électronique. On peut donc la passer sous un filet d’eau, et utiliser un pinceau ou une vieille brosse à dent pour frotter. N’oubliez pas sécher longuement et soigneusement les parties mouillées après ça (en le posant plusieurs heures sur un radiateur par exemple ; un sèche cheveux risque au contraire de souffler de l’eau dans les recoins) :

radiateur d’ordinateur portable encrassé
Vérifiez que toutes les sorties et ouvertures sur la coque de l’ordinateur sont propre : grilles d’aération diverses, lecteur CD, lecteur de carte mémoire, ports USB… Si c’est le cas, vous pouvez ré-assembler et revisser tout ça, en faisant attention à bien rebrancher les câbles et à ne pas forcer sur les vis : le vissage doit être simple et les vis doivent être en face des trous.

Une fois le PC assemblé, on peut nettoyer le clavier et l’écran : utilisez pour cela un chiffon légèrement humide. Le mieux ce sont les tissus doux utilisés pour essuyer les lunettes : trempez-les d’eau tiède et essorez-les fortement : ils ne doivent être qu’humides. Essuyez ensuite tout l’ordinateur, de l’écran au clavier en passant pour la coque avec un chiffon sec en évitant les ports USB et les autres prises de branchements. Enfin, attendez quelques instants que toute l’humidité se soit évaporée.

Rebranchez enfin la batterie et le câble d’alimentation.

La SACEM : « je veux être dédommagé pour un préjudice fictif ! »

mercredi 5 novembre 2014 à 19:25
logo du copyreich Non mais regardez-moi ça :

Les titulaires de droit ne peuvent réagir qu’a posteriori aux contrefaçons commises […]. Ils ne peuvent en revanche, avant toute notification d’un contenu illicite, ni obtenir la réparation du préjudice subi du fait de l’utilisation des œuvres et objets protégés, ni négocier auprès de ces intermédiaires sur un plan contractuel une rémunération en contrepartie de ladite utilisation.

En gros, ils se plaignent de ne pas pouvoir être payés à cause d’un crime qui n’a pas été commis, ni encore été commis selon eux, et de seulement avoir le droit de demander réparation après le préjudice.

C’est moi où c’est là une logique de gros connards bourrés-de-fric-mais-pas-encore-assez ?

Si moi j’annule un voyage important demain car il est possible que je me fasse écraser par une voiture juste avant, et que je demande 1'000'000€ pour le préjudice subit du fait d’avoir annulé le voyage, on va me prendre pour un malade, non ? Alors pourquoi pas eux ?
Et pourquoi (bordel de merde) j’ai le sentiment que ces abrutis auront encore une fois ce qu’ils veulent, c’est à dire une taxe sur ces préjudices fictifs ?

Y a plein de monde qui utilise un service d’hébergement pour faire des backup de leurs fichiers, y compris ceux qui sont sous licence, y compris ceux copiés à des fins de copie de sauvegarde, chose prévue par la loi (en faveur de l’utilisateur) et chose pour laquelle ces connards d’ayants droits ont déjà été payé plusieurs fois (par une taxe sur les disques dur, ordis, téléphones, routeurs, etc. — car oui, ils sont payés par nous pour que nous puissions user d’une liberté que la loi nous accorde)…

Que fait la Hadopi contre ça, sérieux ? Que fait la police contre ces voleurs ?

Mais bien-sûr : une (deuxième) taxe sur l’encre d’impression pour financer le centre national du livre

vendredi 24 octobre 2014 à 13:05
Un livre ouvert dans l’herbe Ils ne savent plus quoi inventer, au gouvernement.

La ministre veut une taxe (de plus, car il y en a déjà une, en fait) sur les consommables d’impression pour financer le centre national du livre.

La bonne blague.
C’est pas comme si l’encre d’impression était déjà trois fois plus chère que le Chanel n°5, deux fois plus chère que le sang humain (celui des hôpitaux), 1000 fois plus que l’essence et ainsi beaucoup plus que pratiquement n’importe quel autre fluide.

Après vient la taxe… Meh. Ce ne serait pas plutôt l’argent public qu’il faille utiliser pour cela ? Il n’y en a plus ? Ben vous n’avez qu’à demander aux députés de payer leurs putain d’impôts, comme tout le monde, vu qu’ils ne le font pas, pour une bonne proportion, ça vous fera de l’argent.

Sérieux, est-ce qu’ils vont aussi taxer les écrans tactiles pour sauver les constructeurs de souris d’ordinateur ?
Est-ce qu’ils vont taxer les écrans plats pour financer les constructeurs de tubes cathodiques ?
Est-ce qu’ils vont taxer les stylos pour éviter la mort des éleveurs d’oies, vu que le business des plumes d’oies doit être en train de s’effondrer : on vient tout juste d’inventer le stylo bille en 1919, le changement va être difficile, vu que certaines institutions Françaises semblent encore en être restées là (je me demande s’ils ne sont sont pas même restées à Louis XVI, à bien y penser).

Rhaa®…

image de Floringorgan

Ce que je pense des mots-dièses, mégadonnées, arrière-guichets

jeudi 23 octobre 2014 à 18:21
La technophobie à la française passe ces temps-ci par la nomination des mots nouveaux pour remplacer les mots issus de la langue de Secouejavelot. Depuis au moins deux ans, on ne dira plus les insultes procapitalistes américains « hashtag », « back-office », « bigdata » mais respectivement « mots-dièse », « arrière-guichet », et « mégadonnées ».

On pourra également prétendre que je suis en train de publier sur un blogue (et non plus ni un blog, ni même un web-log) et que une petite image se nomme une imagette et non « thumbnail » (terme dont l’énonciateur risquera bientôt la prison).

Cela me semble un peu poussé, mais j’entrevoie déjà un temps où, rentrant du travail et filant sur le canapé pour regarder un film, on m’interdira d’ouvrir une boîte d’un DVD pour en glisser le disque dans le lecteur BluRay. À la place, j’ouvrirais plutôt la boîte contenant le disque numérique polyvalent pour l’insérer dans le lecteur de rayon-bleu (appareil fonctionnant sur le principe de l’ALESR, je le rappelle), ou alors visionner directement le dit film via le inter-réseau grâce à la boîte-directe de mon FAI (fournisseur d’accès à inter-réseau) pas du tout favori.

M’empêchera-t-on ensuite d’écouter un fichier GE3, téléchargé depuis l’inter-réseau, sur mon ordiphone (au moyen d’un câble BSU, d’un réseau FiSF ou Dentbleue). De toute façon, après ça, j’irais naviguer sur la toile et envoyer des minimessages sur mon parta-lien après avoir ouvert mon logiciel RenardDeFeu sur LinuxMenthe (PetitMou Fenêtres ou Pomme Mac SE 10, c’est selon).

N’est-ce pas ridicule ?

Espèrent-ils vraiment nous forcer à utiliser ces mots, sous prétexte qu’ils sont approuvés par le ministère ?
Alors oui, je suis d’accord que la langue française évolue, qu’il faille intégrer des mots nouveaux, en inventer d’autres. Mais est-il vraiment nécessaire d’en créer dans le but — que dis-je : l’espoir ! — qu’ils remplaceront un jour les mots d’origine étrangère qui circulent dans la langue courante depuis des décennies ?

Surtout que, n’oublions pas, que la plupart des mots simples sont, orthographiquement parlant, complètement massacrés sur les réseaux sociaux, comme livre-visage ou trèsgrandnombre+ voire Piouteur… Les usagers de ces sites-toile ne savent ainsi même épeler les mots « ça », « comment », « salut » ou « bien ».
J’ai du mal à comprendre cet acharnement à tuer et complexifier la langue française avec des terminologies ridicules alors que les mots simples de la langue plus que courante ne sont pas maîtrisés.

À part tenter de vouloir rendre la langue française ridiculement barbare, je ne vois pas, non…