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le hollandais volant

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La loi sur l’état d’urgence ne sera pas soumise au conseil constitutionnel

vendredi 20 novembre 2015 à 18:56
david partySur demande de Manuel Valls.

Selon lui, il y a un risque que certaines parties du texte soient censurées et il ne veut pas que ça arrive.

Ce qu’il ne dit pas, c’est pourquoi il existe un conseil constitutionnel et pourquoi ce dernier a la possibilité de censurer des textes de loi.
Le conseil sert en effet à vérifier qu’une loi est possible et qu’elle ne risque pas d’engendrer de dérives, en particulier anti-démocratiques.

Merci Valls, donc, pour avoir demandé au Sénat de ne pas vérifier si sa loi est bien démocratique.
Tu te place donc en position de faire passer les lois que tu veux et n’importe comment. Ce n’est pas le rôle d’un ministre de faire ça. C’est celui d’un dictateur.

ÉDIT : voici une petite liste des dérives que ça engendre, des bavures impliquant des innocents :


image de David Blackwell

[CSS] Optimiser le chargement des polices pour le web

mardi 17 novembre 2015 à 21:09
Quand on inclut un fichier de police en CSS dans sa page web (par exemple la police "roboto"), on fait quelque chose comme ça pour la déclarer :

@font-face {
  font-family: "roboto";
  font-style: normal;
  font-weight: 400;
  src: url("roboto.woff") format("woff");
}

Puis ceci pour l’utiliser :

p {
  font-family: roboto, sans-serif;
}

C’est bien comme ça qu’il faut faire.
Mais qu’en est t-il du cas où la police du même nom est présente sur l’ordinateur de l’internaute ? Il se passe quoi ?

Le navigateur doit choisir entre télécharger la police "roboto" du web ou utiliser la police "roboto" sur l’ordinateur.
Dans les faits, il se trouve que le navigateur télécharge la police du web : la déclaration de la police avec le nom "roboto" remplace en fait le nom "roboto" dans la liste des polices sur l’ordinateur.

Autrement dit, à chaque fois que l’internaute qui a déjà la police d’installée arrive sur votre site, il doit télécharger la police en question. Ce n’est pas optimal.

La solution ? Déclarer le nom possible qu’aurait la police sur l’ordinateur avec « local() » :

@font-face {
  font-family: "roboto";
  font-style: normal;
  font-weight: 400;
  src: local("roboto"), local("roboto-regular"), url("roboto.woff") format("woff");
}

Notez que si vous aviez ses variantes, comme celui en « font-weight: 300 » ou « 700 », vous devez spécifier la noms de polices spécifiques, dans ce cas précis « roboto-light » et « roboto bold ».

De cette façon, si la police Roboto est installée sur l’ordinateur, elle se utilisée et ça s’arrête là. Si elle n’est pas installée, alors la police va être chargée par le navigateur.
On peut donc gagner pas mal en temps de chargement pour une partie des visiteurs.

Dans le cas de Roboto, c’est une police faite par Google et utilisée dans le cadre du material-design. Elle est également intégrée nativement sur Android. Si votre site utilise cette police et que vous utilisez la méthode écrite ci-dessus, alors il sera rapide sur n’importe quel appareil Android (ce qui n’est pas non plus sans importances, vu que de plus en plus de requêtes sont faites depuis des appareils mobiles, majoritairement sous Android).

Enfin, si la police Roboto est installée sur l’ordinateur de votre visiteur sous un autre nom, ça ne fonctionnera pas et elle sera téléchargée quand même.
Je conseille donc, que ce soit lors de l’usage d’une police sur le web ou de l’installation sur votre ordinateur, de toujours utiliser le nom original de la police : vous accélérez alors potentiellement la navigation de vos lecteurs ainsi que la votre, tout en hiérarchisant au mieux la gestion des polices d’écritures : ceux du système avant ceux du web.

[CSS] Optimiser le chargement des polices pour le web

mardi 17 novembre 2015 à 21:09
Quand on inclut un fichier de police en CSS dans sa page web (par exemple la police "roboto"), on fait quelque chose comme ça pour la déclarer :

@font-face {
  font-family: "roboto";
  font-style: normal;
  font-weight: 400;
  src: url("roboto.woff") format("woff");
}

Puis ceci pour l’utiliser :

p {
  font-family: roboto, sans-serif;
}

C’est bien comme ça qu’il faut faire.
Mais qu’en est t-il du cas où la police du même nom est présente sur l’ordinateur de l’internaute ? Il se passe quoi ?

Le navigateur doit choisir entre télécharger la police "roboto" du web ou utiliser la police "roboto" sur l’ordinateur.
Dans les faits, il se trouve que le navigateur télécharge la police du web : la déclaration de la police avec le nom "roboto" remplace en fait le nom "roboto" dans la liste des polices sur l’ordinateur.

Autrement dit, à chaque fois que l’internaute qui a déjà la police d’installée arrive sur votre site, il doit télécharger la police en question. Ce n’est pas optimal.

La solution ? Déclarer le nom possible qu’aurait la police sur l’ordinateur avec « local() » :

@font-face {
  font-family: "roboto";
  font-style: normal;
  font-weight: 400;
  src: local("roboto"), local("roboto-regular"), url("roboto.woff") format("woff");
}

Notez que si vous aviez ses variantes, comme celui en « font-weight: 300 » ou « 700 », vous devez spécifier la noms de polices spécifiques, dans ce cas précis « roboto-light » et « roboto bold ».

De cette façon, si la police Roboto est installée sur l’ordinateur, elle se utilisée et ça s’arrête là. Si elle n’est pas installée, alors la police va être chargée par le navigateur.
On peut donc gagner pas mal en temps de chargement pour une partie des visiteurs.

Dans le cas de Roboto, c’est une police faite par Google et utilisée dans le cadre du material-design. Elle est également intégrée nativement sur Android. Si votre site utilise cette police et que vous utilisez la méthode écrite ci-dessus, alors il sera rapide sur n’importe quel appareil Android (ce qui n’est pas non plus sans importances, vu que de plus en plus de requêtes sont faites depuis des appareils mobiles, majoritairement sous Android).

Enfin, si la police Roboto est installée sur l’ordinateur de votre visiteur sous un autre nom, ça ne fonctionnera pas et elle sera téléchargée quand même.
Je conseille donc, que ce soit lors de l’usage d’une police sur le web ou de l’installation sur votre ordinateur, de toujours utiliser le nom original de la police : vous accélérez alors potentiellement la navigation de vos lecteurs ainsi que la votre, tout en hiérarchisant au mieux la gestion des polices d’écritures : ceux du système avant ceux du web.

Attentats du 13 novembre 2015, Paris

samedi 14 novembre 2015 à 09:19
6 Attaques, plus de 120 morts et encore plus de blessés.
C’est le bilan au matin du 14 novembre, lendemain des attentats.


Première chose qui vient : merde. C’est horrible. Qui ? Pourquoi ?

Deuxième chose, venue un peu plus tard, après s’être posé quelques minutes : doit-on remercier Cazeneuve, les caméras de surveillance, les contrôles bancaires, les contrôles sur internet et tout le reste mis en place depuis janvier, pour leur efficacité ? Leurs actions anti-terroristes on bien fonctionné, encore une fois : l'instauration de la terreur a donné le champ libre aux terrorisme. Rentrer dans un Thalys avec une arme, tout ça, autant de choses visiblement si simples qu’une caméra n’empêchera pas.

Troisième chose : on voit que « l’état d’urgence » est mis en place : les frontières sont fermées (ou du moins hautement contrôlées), des écoles et lieux publics sont fermés. Pour les enquêtes, les forces de l’ordre peuvent rentrer chez n’importe qui, n’importe quand. Les médias sont placés au service de la police et l’État. La sécurité passe avant la liberté et la justice.

On se doute déjà d’une chose : l’État va se durcir. La surveillance, les contrôles… Mais aussi les bavures, les restrictions, les immixtions dans la vie privée et la liberté va en prendre un bon coup. Tout ça, évidemment, pour peu de résultats : ça ne tiendra que jusqu’aux prochaines attaques, après quoi ça sera encore pire.
Rappelez-vous que l’endroit le plus sûr est probablement une prison : personne n’entre mais personne ne sort non plus pour « votre bien ». Pourtant, personne ne veut aller en prison. La liberté, c’est ça qui est voulu. C’est elle qui vous donne au contraire le droit de refuser cette « sécurité » bien relative.

Courage.
Aux proches des victimes déjà, mais aussi à tout le monde pour ce qui va arriver, sans en douter, sous peu.


MÀJ du 14/11, 19h : nous y voilà, c’est dit : « Les Français vont devoir sacrifier des libertés individuelles »

Attentats du 13 novembre 2015, Paris

samedi 14 novembre 2015 à 09:19
6 Attaques, plus de 120 morts et encore plus de blessés.
C’est le bilan au matin du 14 novembre, lendemain des attentats.


Première chose qui vient : merde. C’est horrible. Qui ? Pourquoi ?

Deuxième chose, venue un peu plus tard, après s’être posé quelques minutes : doit-on remercier Cazeneuve, les caméras de surveillance, les contrôles bancaires, les contrôles sur internet et tout le reste mis en place depuis janvier, pour leur efficacité ? Leurs actions anti-terroristes on bien fonctionné, encore une fois : l'instauration de la terreur a donné le champ libre aux terrorisme. Rentrer dans un Thalys avec une arme, tout ça, autant de choses visiblement si simples qu’une caméra n’empêchera pas.

Troisième chose : on voit que « l’état d’urgence » est mis en place : les frontières sont fermées (ou du moins hautement contrôlées), des écoles et lieux publics sont fermés. Pour les enquêtes, les forces de l’ordre peuvent rentrer chez n’importe qui, n’importe quand. Les médias sont placés au service de la police et l’État. La sécurité passe avant la liberté et la justice.

On se doute déjà d’une chose : l’État va se durcir. La surveillance, les contrôles… Mais aussi les bavures, les restrictions, les immixtions dans la vie privée et la liberté va en prendre un bon coup. Tout ça, évidemment, pour peu de résultats : ça ne tiendra que jusqu’aux prochaines attaques, après quoi ça sera encore pire.
Rappelez-vous que l’endroit le plus sûr est probablement une prison : personne n’entre mais personne ne sort non plus pour « votre bien ». Pourtant, personne ne veut aller en prison. La liberté, c’est ça qui est voulu. C’est elle qui vous donne au contraire le droit de refuser cette « sécurité » bien relative.

Courage.
Aux proches des victimes déjà, mais aussi à tout le monde pour ce qui va arriver, sans en douter, sous peu.


MÀJ du 14/11, 19h : nous y voilà, c’est dit : « Les Français vont devoir sacrifier des libertés individuelles »