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le hollandais volant

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Je ne comprends pas les imprimantes

mardi 1 décembre 2015 à 19:38
J’ai une imprimante multifonctions HP PSC-1610.

La bête date de 2005, mais elle fonctionne encore… plus ou moins.

Un jour elle avait décidée de parler le Klingon :

i
Après quelques fois, ça lui est passé et elle s’est remise en mode français.

Un autre jour, elle refusait d’imprimer quoi ce soit. J’ai soulevé le capot, retiré la cartouche d’encre, passé un coup de PQ dessus et elle fonctionnait de nouveau. Fallait juste lui changer de couche (pourquoi ils le disent pas dans la notice ?).

Aujourd’hui, c’est simple : elle veut plus imprimer en me disant de retirer la cartouche de droite (mon imprimante est communiste visiblement).
L’informatique étant au service de l’Homme, je décide d’obéir à la machine et je retire donc la cartouche.
Là il me dit qu’il manque la cartouche noire : normal, c’est celle que je viens d’enlever, connard.

Je remet la cartouche et il me dit la même chose : « vérifiez et retirez la cartouche de droite ».
Je fais ça une dizaine de fois, avec extinction et rallumage entre temps. J’annule puis relance les tâches d’impression sur mon ordi : toujours la même histoire.

Je suis à la limite d’appeler un exorciste.

Je sais qu’il y a une date sur les cartouches d’impression. Je sais aussi que d’habitude, je n’ai jamais eu de problèmes avec ça : j’ai déjà imprimé des pages avec des cartouches périmées (ce qui, entre nous, est mal : manger une cartouche d’encre périmée c’est mauvais pour la santé)… À tout hasard je retire la cartouche et regarde la date : janvier 2016. Ce n’est donc pas le problème.

Je remet la cartouche, je referme le capot et le temps de tourner le dos, j’entends l’imprimante faire quelques « grrr nyanya tictictic » puis imprimer ma page comme si de rien n’était.

Je ne comprends pas les imprimantes.


À moins que…
C’est parce que j’ai accroché ce poster au dessus de toi (j’ai eu ce poster dans le livre du Oatmeal) que tu ne veut pas imprimer mes pages ?

Tu préfères peut-être ce poster :
imprimante envoûtée
Bref, dans le cas où j’aurais besoin de changer de machine, quelqu’un aurait une référence d’imprimante à me conseiller et basée sur une expérience personnelle, avant que je me mette à faire la chasse aux références ?

Sachant que :

Merci :)

ÉDIT : la liste des imprimantes HP supportées sous Linux (avec les pilotes HPLip) est ici.

Je ne comprends pas les imprimantes

mardi 1 décembre 2015 à 19:38
J’ai une imprimante multifonctions HP PSC-1610.

La bête date de 2005, mais elle fonctionne encore… plus ou moins.

Un jour elle avait décidée de parler le Klingon :

i
Après quelques fois, ça lui est passé et elle s’est remise en mode français.

Un autre jour, elle refusait d’imprimer quoi ce soit. J’ai soulevé le capot, retiré la cartouche d’encre, passé un coup de PQ dessus et elle fonctionnait de nouveau. Fallait juste lui changer de couche (pourquoi ils le disent pas dans la notice ?).

Aujourd’hui, c’est simple : elle veut plus imprimer en me disant de retirer la cartouche de droite (mon imprimante est communiste visiblement).
L’informatique étant au service de l’Homme, je décide d’obéir à la machine et je retire donc la cartouche.
Là il me dit qu’il manque la cartouche noire : normal, c’est celle que je viens d’enlever, connard.

Je remet la cartouche et il me dit la même chose : « vérifiez et retirez la cartouche de droite ».
Je fais ça une dizaine de fois, avec extinction et rallumage entre temps. J’annule puis relance les tâches d’impression sur mon ordi : toujours la même histoire.

Je suis à la limite d’appeler un exorciste.

Je sais qu’il y a une date sur les cartouches d’impression. Je sais aussi que d’habitude, je n’ai jamais eu de problèmes avec ça : j’ai déjà imprimé des pages avec des cartouches périmées (ce qui, entre nous, est mal : manger une cartouche d’encre périmée c’est mauvais pour la santé)… À tout hasard je retire la cartouche et regarde la date : janvier 2016. Ce n’est donc pas le problème.

Je remet la cartouche, je referme le capot et le temps de tourner le dos, j’entends l’imprimante faire quelques « grrr nyanya tictictic » puis imprimer ma page comme si de rien n’était.

Je ne comprends pas les imprimantes.


À moins que…
C’est parce que j’ai accroché ce poster au dessus de toi (j’ai eu ce poster dans le livre du Oatmeal) que tu ne veut pas imprimer mes pages ?

Tu préfères peut-être ce poster :
imprimante envoûtée
Bref, dans le cas où j’aurais besoin de changer de machine, quelqu’un aurait une référence d’imprimante à me conseiller et basée sur une expérience personnelle, avant que je me mette à faire la chasse aux références ?

Sachant que :

Merci :)

ÉDIT : la liste des imprimantes HP supportées sous Linux (avec les pilotes HPLip) est ici.

L’espace privatisé… Et ça vous gêne ?

mardi 1 décembre 2015 à 16:21
Alors qu’avant l’espace n’était pas privatisable par quelque État que ce soit (selon divers traités), maintenant il va explicitement devenir possible pour des entreprises d’aller dans l’espace et de miner les astéroïdes ou les autres ressources qui s’y trouvent.

Déjà, contrairement à ce qui semble dit, l’espace n’est pas privatisé, ce sont les ressources minières qui peuvent être exploitées. Exactement comme les océans en fait : l’océan n’est à personne, mais si j’y pêche un poisson, il est à moi.

Alors si ça vous gêne qu’une entreprise puisse récupérer l’or et le platine se trouvant entre les orbites de Mars et Jupiter (à 500 000 000 km d’ici), ok.
Mais alors expliquez moi pourquoi ça ne gêne personne que les océans (n’appartenant à personne) puissent être exploités de la même façon ? Idem pour l’eau. Idem pour l’air (la société Air Liquide vous vend des bouteilles remplies avec de l’air ou d’autres gaz : argon, CO2, hélium…) ou le vent. Idem pour le pétrole. Idem pour des cailloux.
Si on veut rester logique, ça ne devrait pas gêner plus que les frontières à nos pays ou les barrières autour de notre jardin, non plus. Ça c’est une chose et ce n’est même pas le vrai soucis.


Il y a d’autres choses. Il est clair, aujourd’hui, que les gouvernements ne veulent plus se lancer dans les conquêtes spatiales : les budgets diminuent, les projets sont abandonnés, le public y voit un désintérêt (qui n’a pas lieu d’être pourtant) avec l’excuse faussée du coût (alors que la Nasa en 50 ans a reçu moins que l’Armée US en 2014).

Alors pourquoi ne pas laisser les entreprises et quelques autres milliardaires créer une économie basée sur les ressources de l’Univers : déjà ça va faire avancer la recherche et la technologie, et ça va générer des emplois (il semble que tout le monde n’ait que ça à la bouche) et enfin, les ressources minières rapportées sur Terre vont permettre de créer de nouvelles choses.
Si les États n’en veulent pas, que les gens n’en veulent pas (« trop de problèmes sur Terre pour fouiller dans l’espace », selon certains), pourquoi refuser à quelques entrepreneurs le droit d’y aller ? Ça n’a aucun sens.

Un astéroïde rempli d’or — et il y en a — qui va être miné et dont l’or sera rapporté sur Terre va rendre cet or bien plus abondant pour l’industrie, et de nouvelles applications vont naître (pensez à l’aluminium : en 1850, il était plus rare et précieux que le platine ; aujourd’hui, on s’en sert pour protéger nos sandwich, alléger les voitures et faire des cannettes de soda).
Oui, il est certain qu’à cause de ça, le cours de l’or va s’effondrer (c’est pour ça qu’il me semble une très mauvaise idée de placer son capital dans de l’or aujourd’hui), mais vu les nouvelles applications qui vont naître, il va également remonter après.
La richesse n’est alors pas le prix de l’or qu’on possède, mais ce qu’on va en faire : une batterie qui tient 3 mois et se charge en cinq minutes ? Un système pour produire de l’eau douce pour tout le monde ? À vous de trouver les applications : la rareté n’est pas un problème, quand l’or se vend au même prix que l’acier. C’est une des raisons qui fait que l’or n’est qu’un bijou de nos jours et qu’on n’en fait pas autre chose, comme des casseroles ou des presse-papier.


Enfin, il faut faire face à des pénuries sur Terre : certains métaux ou éléments utilisés dans la vie de tous les jours (lithium, néodyme, samarium, indium — ces deux derniers ne faisant pas partie des « terres rares » pour rien) sont de plus en plus rares car exploitées à fond pour l’électronique. On peut toujours se passer des smartphones quand il n’y aura plus rien pour les faire, mais est-ce vraiment ce que vous voulez ?
Je parle de métaux rares ou de lithium, mais il en va de même pour l’énergie : la Lune contient par exemple de l’hélium 3, qui pourrait être utilisée dans des centrales à fusion, propres.
Rester sur Terre devient vite limité : la preuve : on se fait la guerre pour des dinosaures décomposés enfouis dans le sol, alors que de l’énergie on en a plus dans l’espace qu’on ne pourra jamais en consommer… Il suffit de lever la tête plutôt que regarder le sol.

Que ce soient des entreprises privées qui s’en chargent, c’est normal aussi : la Nasa et l’Esa ne sont pas là pour faire du profit. Ils sont là pour repousser les frontières du possible, justement pour relancer l’économie et montrer aux investisseurs qu’il y a un potentiel économique à prendre. Ce sont ces agences qui prennent les risques — financiers et humain — pour envoyer des hommes sur la Lune ou pour faire atterrir un engin sur une astéroïde ou une comète. Ce sont eux qui montrent que c’est possible. Après seulement, les entreprises privées se lancent et font en sorte de rentabiliser tout ça, pour eux et pour le consommateur. C’est de cette façon que l’économie de la recherche et ici de l’exploration spatiale fonctionne.

Après tout, la découverte de l’Amérique il y a 500 ans ne s’est pas faite tout seule non plus : c’est le gouvernement Espagnol qui a lancé Colomb sur les mers.
Et si elle s’était faite sans intérêt, le retour sur l’investissement a été énorme : ils ont rapporté des Amériques tout ce qui est cacao, tomates, pomme de terre. Et aujourd’hui, grâce à l’investissement et le risque initial pris par le gouvernement, ce sont des entreprises privées qui font fonctionner l’économie du chocolat, du ketchup ou de la frite et de la purée.

De ce point de vu là, la recherche est très lucrative de façon indirecte : pour la conquête spatiale, chaque dollar investi par la Nasa a permit d’en générer trois. Pour le Cern et d’autres projets similaires, la rentabilité est encore plus grande (le Cern a par exemple inventé le world wide web et sans lui, toute l’économie qui en découle ne serait pas là).

La privatisation des ressources spatiales n’est donc pas un problème à mes yeux : c’est pas si quelqu’un déclarait que telle ou telle astéroïde était à lui. Non, ce sont les minerais qu’il va extraire qui lui appartiennent. Exactement comme on fait sur Terre avec n’importe quelle ressource. Ce qui se passera avec l’espace, c’est ce qui a déjà lieu sur Terre.
Oui il y aura des billionnaires à la tête des entreprises qui ont des mines dans l’espace. Mais est-ce un problème si ces gens payent des impôts ? Le seul problème que je vois, c’est si tous ces billionnaires sont aux USA et pas ici, parce qu’on aura été trop peu réactif pour ne pas les suivre (comme le numérique en France).

Alors si vous voulez partager l’espace et les choses qu’il est actuellement impossible à utiliser, ok. Mais restez cohérent et logiques et commencez par appliquer le même esprit de partage et d’humanité ici sur Terre.

L’espace privatisé… Et ça vous gêne ?

mardi 1 décembre 2015 à 16:21
Alors qu’avant l’espace n’était pas privatisable par quelque État que ce soit (selon divers traités), maintenant il va explicitement devenir possible pour des entreprises d’aller dans l’espace et de miner les astéroïdes ou les autres ressources qui s’y trouvent.

Déjà, contrairement à ce qui semble dit, l’espace n’est pas privatisé, ce sont les ressources minières qui peuvent être exploitées. Exactement comme les océans en fait : l’océan n’est à personne, mais si j’y pêche un poisson, il est à moi.

Alors si ça vous gêne qu’une entreprise puisse récupérer l’or et le platine se trouvant entre les orbites de Mars et Jupiter (à 500 000 000 km d’ici), ok.
Mais alors expliquez moi pourquoi ça ne gêne personne que les océans (n’appartenant à personne) puissent être exploités de la même façon ? Idem pour l’eau. Idem pour l’air (la société Air Liquide vous vend des bouteilles remplies avec de l’air ou d’autres gaz : argon, CO2, hélium…) ou le vent. Idem pour le pétrole. Idem pour des cailloux.
Si on veut rester logique, ça ne devrait pas gêner plus que les frontières à nos pays ou les barrières autour de notre jardin, non plus. Ça c’est une chose et ce n’est même pas le vrai soucis.


Il y a d’autres choses. Il est clair, aujourd’hui, que les gouvernements ne veulent plus se lancer dans les conquêtes spatiales : les budgets diminuent, les projets sont abandonnés, le public y voit un désintérêt (qui n’a pas lieu d’être pourtant) avec l’excuse faussée du coût (alors que la Nasa en 50 ans a reçu moins que l’Armée US en 2014).

Alors pourquoi ne pas laisser les entreprises et quelques autres milliardaires créer une économie basée sur les ressources de l’Univers : déjà ça va faire avancer la recherche et la technologie, et ça va générer des emplois (il semble que tout le monde n’ait que ça à la bouche) et enfin, les ressources minières rapportées sur Terre vont permettre de créer de nouvelles choses.
Si les États n’en veulent pas, que les gens n’en veulent pas (« trop de problèmes sur Terre pour fouiller dans l’espace », selon certains), pourquoi refuser à quelques entrepreneurs le droit d’y aller ? Ça n’a aucun sens.

Un astéroïde rempli d’or — et il y en a — qui va être miné et dont l’or sera rapporté sur Terre va rendre cet or bien plus abondant pour l’industrie, et de nouvelles applications vont naître (pensez à l’aluminium : en 1850, il était plus rare et précieux que le platine ; aujourd’hui, on s’en sert pour protéger nos sandwich, alléger les voitures et faire des cannettes de soda).
Oui, il est certain qu’à cause de ça, le cours de l’or va s’effondrer (c’est pour ça qu’il me semble une très mauvaise idée de placer son capital dans de l’or aujourd’hui), mais vu les nouvelles applications qui vont naître, il va également remonter après.
La richesse n’est alors pas le prix de l’or qu’on possède, mais ce qu’on va en faire : une batterie qui tient 3 mois et se charge en cinq minutes ? Un système pour produire de l’eau douce pour tout le monde ? À vous de trouver les applications : la rareté n’est pas un problème, quand l’or se vend au même prix que l’acier. C’est une des raisons qui fait que l’or n’est qu’un bijou de nos jours et qu’on n’en fait pas autre chose, comme des casseroles ou des presse-papier.


Enfin, il faut faire face à des pénuries sur Terre : certains métaux ou éléments utilisés dans la vie de tous les jours (lithium, néodyme, samarium, indium — ces deux derniers ne faisant pas partie des « terres rares » pour rien) sont de plus en plus rares car exploitées à fond pour l’électronique. On peut toujours se passer des smartphones quand il n’y aura plus rien pour les faire, mais est-ce vraiment ce que vous voulez ?
Je parle de métaux rares ou de lithium, mais il en va de même pour l’énergie : la Lune contient par exemple de l’hélium 3, qui pourrait être utilisée dans des centrales à fusion, propres.
Rester sur Terre devient vite limité : la preuve : on se fait la guerre pour des dinosaures décomposés enfouis dans le sol, alors que de l’énergie on en a plus dans l’espace qu’on ne pourra jamais en consommer… Il suffit de lever la tête plutôt que regarder le sol.

Que ce soient des entreprises privées qui s’en chargent, c’est normal aussi : la Nasa et l’Esa ne sont pas là pour faire du profit. Ils sont là pour repousser les frontières du possible, justement pour relancer l’économie et montrer aux investisseurs qu’il y a un potentiel économique à prendre. Ce sont ces agences qui prennent les risques — financiers et humain — pour envoyer des hommes sur la Lune ou pour faire atterrir un engin sur une astéroïde ou une comète. Ce sont eux qui montrent que c’est possible. Après seulement, les entreprises privées se lancent et font en sorte de rentabiliser tout ça, pour eux et pour le consommateur. C’est de cette façon que l’économie de la recherche et ici de l’exploration spatiale fonctionne.

Après tout, la découverte de l’Amérique il y a 500 ans ne s’est pas faite tout seule non plus : c’est le gouvernement Espagnol qui a lancé Colomb sur les mers.
Et si elle s’était faite sans intérêt, le retour sur l’investissement a été énorme : ils ont rapporté des Amériques tout ce qui est cacao, tomates, pomme de terre. Et aujourd’hui, grâce à l’investissement et le risque initial pris par le gouvernement, ce sont des entreprises privées qui font fonctionner l’économie du chocolat, du ketchup ou de la frite et de la purée.

De ce point de vu là, la recherche est très lucrative de façon indirecte : pour la conquête spatiale, chaque dollar investi par la Nasa a permit d’en générer trois. Pour le Cern et d’autres projets similaires, la rentabilité est encore plus grande (le Cern a par exemple inventé le world wide web et sans lui, toute l’économie qui en découle ne serait pas là).

La privatisation des ressources spatiales n’est donc pas un problème à mes yeux : c’est pas si quelqu’un déclarait que telle ou telle astéroïde était à lui. Non, ce sont les minerais qu’il va extraire qui lui appartiennent. Exactement comme on fait sur Terre avec n’importe quelle ressource. Ce qui se passera avec l’espace, c’est ce qui a déjà lieu sur Terre.
Oui il y aura des billionnaires à la tête des entreprises qui ont des mines dans l’espace. Mais est-ce un problème si ces gens payent des impôts ? Le seul problème que je vois, c’est si tous ces billionnaires sont aux USA et pas ici, parce qu’on aura été trop peu réactif pour ne pas les suivre (comme le numérique en France).

Alors si vous voulez partager l’espace et les choses qu’il est actuellement impossible à utiliser, ok. Mais restez cohérent et logiques et commencez par appliquer le même esprit de partage et d’humanité ici sur Terre.

Parisiens, vous ne craignez pas le froid, j’espère ?

dimanche 29 novembre 2015 à 13:03
fire pictogram Non, parce que pendant 15 jours, vous ne pourrez plus acheter du fioul domestique ou du gaz pour vous chauffer ou n’importe quel autre combustible pétrolier (donc fini les bougies aussi, j’imagine ?). C’est l’arrêté n°2015-00934 qui le dit et ça concerne 412 communes d’Île de France.

Pourquoi ce bordel ? Pour éviter qu’on fasse sauter la COP21 à coup d’explosifs préparés dans sa cuisine. Non, ce n’est pas une blague.

Si je comprends bien, faire une bombe c’est interdit parce que y a la COP21, mais les autres jours, c’est pas grave, hein ?
Après tout, les seuls qui peuvent mourir seront des civils, pas des millionnaires venus en jet-privé pour parler pollution.

Oh et puis c’est bien connu aussi : interdire le fioul ou le gaz en bouteille, ça va refroidir un terroristes mentalement à la ramasse de faire une bombe. C’est sûr : ces types sont armés de kalash et de grenades mais ne savent pas se procurer de la dynamite ou des explosifs plastiques sans passer par l’épicerie pour acheter de l’alcool à brûler. Bien-sûr oui.
Comme s’il n’était pas possible non lus de faire sauter la baraque avec d’autres choses, comme [censuré], [censuré] ou encore [censuré].

Ces mesures, en plus de faire chier les gens, ne servent à rien. C’est juste histoire d’agiter les bras et de montrer "on fait quelque chose".
Ça devient du n’importe quoi.