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Ray's Day Party !

vendredi 22 août 2014 à 10:18
Aujourd'hui, nous fêtons l'anniversaire d'un géant de la littérature : Ray Bradbury. C'est un monument de la littérature !
Pleins d'auteurs proposent leurs e-books gratuitement en cette journée des amoureux du livre. Mon projet d'écriture n'ayant que commencé, je vous propose un autre projet : Un cadavre exquis géant !
Le principe est très simple. Quelqu'un commence à écrire. Puis quelqu'un d'autre continue jusqu'à atteindre les 50 000 mots. Pourquoi ce nombre ? C'est très simple, c'est le minimum requis pour participer au NaNoWriMo.
Vous pouvez retrouver le projet ici. J'espère pouvoir publier le livre lors du prochain Ray's Day Party !
Vive la lecture et vive l’écriture ! Longue vie au livre !

Oui, je suis patriote… Mais de quelle patrie en faite ?

samedi 16 août 2014 à 10:42
Il y a quelques temps, j’ai eu une discussion passionnante avec mon e-ami last-geek sur la notion de patriotisme.
Ma thèse, comme vous aurait pu le remarquer certainement, était celui de quelqu'un qui était contre la notion de patrie. La nation est pour moi quelque chose d'archaïque. C'est pour cela que je suis un européïste convaincu, pour le pas dire un mondialiste. Autant je pouvais aimer la culture, l'histoire de France, autant je ressentait une joie irrésistible en voyant le drapeau tricolore ou en entendant l'hymne national.
Puis Last-Geek apporta un argument essentiel, qui différencia patriotisme et nationalisme. Le nationalisme était : j'aime mon pays et je hais les autres (je caricature mais l'idée semble juste), alors que le patriotisme était aimer son pays pour l'aider à s'épanouir, de contribuer à son progrès.
Une partie du débat ensuite se déclina pour savoir si le peuple européen, malgré sa ressemblance et son histoire commune forma un pays en tant que telle, comme l'Allemagne ou l'Italie avant leur réunification. Un très grand pays qui allait en somme donner quelque chose de prometteur. C'est sur ce point que nous sommes plus d'accord.
Mon ami, permet moi de continuer ce débat avorté prématurément publiquement. Car il est, à mon sens, important.
En effet, depuis quelques années (le Siècle de Lumière ou part là) naquit une conscience importante de citoyenneté mondiale. Non pas qu'elle n'exista pas avant. Mais elle fut minoritaire, partagé parmi quelques artistes ou philosophes. Là, elle prend de l'ampleur. Ainsi, après avoir débattu longuement, au son du crépitement du feu de la cheminé, en sirotant un whisky et de l'autre tenant un cigare. Excuse moi de ce Parangon du penseur, mais je voulais planter le décor.
Retournons à nos moutons.
Le patriotisme veut que nous aimons notre pays pour le faire avancer. Et aimer ses institutions. Et, de manière inconsciente, car Freud est bien de la partie, aider nos compatriotes. On peut voir l'élan de compassion pour les français mort dans les récents accidents d'avions, que les journalistes n'ont nullement hésité à cacher cela. On ne parlait que de cela. De la cinquantaine, voire moins, de français qui ont péri dans un vol qui faisait le quadruple, si n'est plus de passagers. Mais ceux-là, personne n'en parlait, éludé, comme une perte de valeur. Et pourtant ce sont des humains. Ainsi, la citoyenneté mondiale ferait en sorte que l'on considère tout les humains comme des compatriotes.
Les crises récentes, qui soit religieux (et non spirituelle !), morale, économique, environnementale, politique, sociétale, financière, … sont aussi mondiale. Et il faudra la coopération de chacun pour réussir à les vaincre. Il faut se coordonner pour réussir à moins polluer par exemple. Coordination que seul un état supranational pourra faire, avec des lois fortes. Il faut une coopération mondiale pour vaincre la famine et les pandémies. Nous en sommes capables. Nous voulons juste pas coopérer par égoïsme.
Le monde est devenu petit. Un village. En quelques heures je suis au bout du monde. Il serait bien pratique d'avoir une monnaie, une langue, des lois, des unités de mesures commune. Qu'il serait pratique que tous aurait droit à une éducation, au soins…
Ce n'est pas un rêve, c'est possible. C'est même pragmatique. C'est possible, et c'est même une nécessité.
Mon seul pays est le monde et ma seule patrie l'humanité. Je tiens trop à ma liberté pour n'être qu'un sujet d'un pays.

Il faut sauver le soldat Fennek

vendredi 15 août 2014 à 09:55
Fennek.io, hébergeur des Apprentis Philosophes, du Geek Café et de l’étudiant libre, encensé par les shaarlistes, risque de fermer. Pourquoi ? Et comment le sauver ?
Keulemans FennecBy Mivart, St. George Jackson, 1827-1900 [Public domain], via Wikimedia Commons

Le prix libre… ou la raison d’un échec


Fennek est connu pour pratiquer un prix libre. C’est sa marque de fabrique. En soi, l’idée est génialissisme. Malheureusement, Med, le sysadmin de l’hébergeur, me déclara dans un courriel qui n’arriva pas à rentrer dans ses coûts. Le projet « ne rapporte vraiment rien et qui n’est pas viable ni à long, ni à court ni à moyen terme ». On peut alors émettre plusieurs hypothèses : soit il n’y a pas assez d’adhérents soient peu ou prou personnes veulent mettre la main au portemonnaie. Ainsi, l’utopie du prix libre se confronte à la réalité : les gens sont radins. Il faut donc faire un service qui pousse les gens à « développer la plateforme pour en faire une vraie plateforme d’hébergement mais pas seulement, ce que je vise c’est le déploiement et l’amélioration de l’expérience utilisateur et l’expérience de développement. ».
Fennec FoxBy yvonne n from willowick, usa (Fennec Fox) [CC-BY-2,0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2,0)], via Wikimedia Commons

Tempête de cerveaux : Qu’attendez vous d’un hébergeur ?


Bon les amis, vous ne voulez pas laisser tomber un des rares hébergeur de qualité, non ? Cela serait quand même une grosse perte.
Qu’attendez-vous d’un hébergeur de qualité, idéal ? Plusieurs idées ont été évoqué par courriel, et je compte sur vous pour en trouver d’autres et donner votre avis sur les propositions !

Fennec foxBy Kkonstan (Own work) [GFDL (http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html) or CC-BY-3,0 (http://creativecommons.org/licenses/by/3,0)], via Wikimedia Commons

Le mot de la fin


Un hébergeur à taille humaine et libriste, c’est déjà difficile. Faire en plus un produit de qualité encore plus. Med est en pleine période de doute, ne sachant plus vers quoi se tourner. C’est le moment de sauver cet hébergeur qui risque de disparaître des radars !
Comme disait la pub, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ! Et au XXI, les idées sont l’or noir.

La gestion des biotopes

samedi 9 août 2014 à 10:20
L'écologie, dans le sens scientifique du terme[1] nécessite de raisonner en terme de système et non d'objets. Il est inutile de protéger des animaux si on protège pas leur milieu. L'introduction d'une seule espèce, ou sa disparition, peut avoir des conséquences importantes. Cette vidéo le démontre :

Le Sahara influence les Bahamas. Ainsi, tel un battement d’aile de papillon, tout peut changer et être bouleverser. Vous y penserez la prochaine fois que vous écraserez un insecte, et que vous penserez : « ce n’est pas grave, c'est qu’une fourmi » ou que vous planterez une plante exotique pour égailler votre jardin ou que vous relâcherez votre tortue de Floride dans les égouts. Réintroduire une espèce, c’est simple, en décimer une invasive, beaucoup moins !

à propos de la question israëlo-palestinienne

mardi 5 août 2014 à 19:07
Je me forçais d’avoir un devoir de réserve là-dessus. Et puis, finalement, on n’est pas bien informé dessus. Après tout, le débat était enflammé, et particulièrement en ce moment. Un fanatisme s’est installé. Mais finalement, j’ai craqué et je réagis.
Finalement, cette guerre, c’est quoi ? D’un côté un gouvernement d’extrême-droite. De l’autre, un intégrisme, un fanatisme religieux (si tant soi peu que cela peut-être appelé religion…). Et au milieu ? Des innocents. Des civils qui voient leurs maisons détruites. Des écoles et des hôpitaux bombardés. Une armée fait de jeunes, qui avaient la vie devant eux mais qui enrôlé de force (le service militaire est obligatoire en Israël), voit leur fin proche, sans espoir de retour.
Finalement, ceux à blâmer, à critiquer, à montrer du doigt, à dénoncer, ce n’est pas les Israéliens. Ce n’est pas les Palestiniens. Ce ne sont pas les juifs. Ce ne sont pas les musulmans. Ce sont leurs gouvernements, qui est aveuglé par le fanatisme. Un gouvernement qui a perdu toute notion de justice. Un gouvernement qui a perdu toute notion de réalité.
Dans cette guerre, on ne peut pas être pour untel ou contre un autre. Les deux gouvernements commettent des atrocités, malgré ce que dit la propagande. Et les deux populations souffrent.
Des mères pleurant leurs enfants morts au combat. Des enfants pleurant d’avoir perdu leurs parents.
Cette guerre, si tant soi peu que cela soit une guerre, cette boucherie sanguinaire, cet enfer, cet pandémonium, qui aveugle les deux dirigeants, vision obscurcie par le voile de la folie, tranche avec le rôle qu’a joué et que joue cette parcelle de terre : la Terre Sainte, le paradis terrestre pour de nombreuses religions. La manifestation de l’Amour Divin, de la Fraternité, de l’Unité finalement, puis-ce Dieu est un et est unique, il est donc le même que l’on soit juif, chrétien, musulman… Aimez-vous les uns les autres. Et non tuez-vous les uns les autres.
Finalement, choisir un campssignifie qu’il y aura un vainqueur et un perdant. Malheureusement, il n’y aura que des perdants. Des blessés, des morts, un territoire à reconstruire. On peut, au premier abord soutenir l’un ou l’autre : la colonisation ou la défense contre le terrorisme. Mais des deux camps il y a des terroristes. Sinon il n’y aurait pas de guerre. Finalement, cette guerre, comme toutes les autres, est futile. Après tout, à quoi bon se battre pour un lopin de terre. On y gagne quoi finalement ? Simplement d’y creuser sa propre tombe.
Cette situation, insoutenable et violant les droits de l’homme et nombreux traités de guerre (même la guerre à des règles !), met en lumière une notion rendue caduque : celle de nation. Ce terrain finalement, engendre bataille pour en connaître les propriétaires. Mais à la limite, on s’en fout à qui appartient la terre si les propriétaires sont au fond d’une tombe, non ? Vaut mieux vivre en paix, ce que les deux peuples sont capables (l’Histoire l’a prouvé). À moins que cette guerre ne soit, malheureusement, qu’un exemple de plus de la décadence de l’être humain.
Mais bon, ce n’est ni la première fois, ni la dernière fois malheureusement que la folie des hommes le poussera à combattre, au péril de sa vie, pour une victoire courte. Les civilisations naissent, grandissent mais meurt aussi. Les territoires évoluent. La gloire s’envole. D’où ma question : pourquoi ne pas essayer la paix pendant quelque temps ? Si on trouve que la guerre est préférable, on peut facilement se battre à nouveau !
Mon seul camp : celui de la justice et de l’équité. Celui de l’unité. Celui, dans le pire des cas, une coexistence pacifique et dans le meilleur des cas d’une coopération, voire d’une symbiose. Finalement, mon camp est simplement la paix et non la guerre.
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